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Fière d'être allaitante

8 Novembre 2013 , Rédigé par Maman-Louve Publié dans #Bb

Fière d'être allaitante

Chère lectrice,

Tout d’abord je te prie de m’excuser, j’ai commencé à écrire cet article il y a presque un mois mais entre le boulot, louveteau qui a fait ses dents et des week-ends avec anniversaires, repas etc. j’arrivais à écrire à peine deux lignes !

J’ai toujours été une « pro-allaitement ». Donc si tu es une biberonnante à tendance véhémente qui veut me convaincre du bien-fondé de sa position je te conseille de sauter cet article et de revenir me lire plus tard. Je ne cherche pas le débat, je ne veut juger personne, et encore moins m’attirer les foudres de mes chères lectrices : je pense que chacune fait ce qui lui convient le mieux et je suis persuadée qu’il vaut mieux donner le biberon avec amour que le sein contrainte et forcée…

Ceci dit j’avoue qu’en tant que gentille femelle mammifère que je suis, j’ai énormément de mal à comprendre qu’on ne veuille pas tenter d’allaiter au moins les premiers mois… Il faut dire que j’ai entendu autour de moi et sur les forums bon nombre d’excuses et d’explications hallucinantes de femmes qui avaient choisi le biberon dès le départ (moi je les appelle les biberonnantes égoïstes) : « Je n’ai pas envie que ça me gâche la poitrine » (trop tard pétasse, c’est la grossesse qui gâche la poitrine et non l’allaitement), « Pas envie d’être disponible et à la merci de mon enfant 24h sur 24 » (pourquoi l’avoir voulu et mis au monde alors ??!) ; j’en passe et des meilleures… Mon avis ? Si tu ne veux pas allaiter c’est ton choix mais évite de sortir de tels propos !

A côté de cela, je plains profondément les femmes qui ont essayé et ont dû renoncer à leur allaitement face à des complications difficilement surmontables : trop peu ou pas de lait avec pour conséquence un bébé qui hurle de faim pendant des jours, bébé qui tète mal etc… J’ai remarqué que c’était souvent le résultat d’une césarienne d’urgence ou d’un accouchement particulièrement difficile ; ces mamans-là ont tout mon soutien car non seulement elles doivent guérir d’une mise au monde pénible mais elles doivent simultanément faire le deuil d’un allaitement qu’elles ont désiré…

Entre deux il y a les femmes qui ont essayé pendant quelques temps puis en ont eu marre ou ont baissé les bras aux premières complications (pic de croissance etc.). Avant j’aurais eu de la peine à les comprendre, je les aurais classées dans la même catégorie que les biberonnantes égoïstes, parce qu’elles n’ont pas persévéré… Maintenant que j’ai réellement vécu l’allaitement je peux leur dire : « Je vous comprends ».

Je vous comprends mais moi je continue, parce que j’ai la volonté de le faire, parce que j’aime ce contact avec mon fils, parce que malgré certains aspects contraignants je suis persuadée que c’est ce qu’il y a de meilleur pour lui. Quand j’entends au travail des femmes qui ont accouché peu après moi et reviennent maintenant de leur congé maternité me dire qu’elles ont allaité un mois puis sont passées au biberon par facilité, je ne les juge pas mais je ne peux m’empêcher d’éprouver une certaine fierté à allaiter encore louveteau à presque 8 mois… Cette fierté se reflète dans leur étonnement et leur admiration quand je leur dis que, oui j’allaite encore, oui exclusivement (entendez par là que mon louveteau n’a pas d’autre apport lacté que mon lait, même s’il est diversifié pour le reste depuis ses 4 mois **update à l’heure où je finis ce post, j’ai introduit des yaourts pour bébé au lait de vache le midi, n’arrivant plus à tirer 2 fois par jour), oui je tire mon lait au travail, non il n’a jamais eu de lait artificiel en poudre, non il n’en aura jamais (enfin, j’espère !) et oui j’aimerais continuer au moins jusqu’à ses 10 mois car à cet âge-là si je devais remplacer mon lait ça serait par du lait de croissance et non du lait en poudre (pardonnez-moi mais j’ai un problème avec le lait en poudre, je n’arrive pas à considérer qu’on donne du lyophilisé à un bébé). Toutes m’ont dit que j’étais courageuse ; je ne pense pas que ça soit une question de courage, mais plutôt une question de volonté. Je me suis fixée un objectif et je compte bien m’y tenir !

Je ne vais pas redire ici les bienfaits démontrés de l’allaitement maternel sur la santé des nourrissons ni vous pondre une platitude sur la beauté d’une femme qui allaite (un sein dont le mamelon s’engouffre dans une succion de va-et-vient effréné dans la bouche d’un bébé vorace… hum, c’est moyennement poétique dis comme ça non ?) ou sur le contact extraordinaire que ça crée entre une mère et son enfant.

Non, en fait je vais juste vous parler de MON allaitement, de comment je l’ai vécu, de comme je le vis maintenant, des différentes phases que j’ai abordées et de comment j’ai résolu certains problèmes ainsi que de quelques produits que je conseillerais aux futures mamans…

Le début de l’allaitement

J’ai la chance d’avoir un bébé qui a tout de suite tété correctement et très goulûment, car les tétées duraient rarement plus de 30 minutes et en moyenne 15 minutes. A la maternité j’ai été très bien entourée (merci le label « hôpital ami des bébés ») et les sages-femmes m’ont bien aidée à trouver les positions justes pour allaiter, elles étaient même disponibles pendant la nuit ! Malgré tout, les crevasses sont vite apparues et elles m’ont conseillé de « louer » en pharmacie (on peut également les acheter sur Internet) des coupelles en argent car ça aide à la cicatrisation… Je vous les conseille vivement car elles m’ont énormément aidée à continuer un allaitement qui commençait à être douloureux à chaque tétée… De plus, ayant les tétons extrêmement sensibles cela les protégeait du frottement même du soutien-gorge qui m’était insupportable.

Fière d'être allaitante

Sinon une crème à la lanoline est utile, également pour plus tard, car il m’est arrivé d’avoir encore quelques crevasses après des mois d’allaitement.

Fière d'être allaitante

La montée de lait s’est produite en 2-3 jours avec des seins énormes et douloureux mais cela restait supportable… D’autant que louveteau, plutôt goinfre, a vite aidé à désengorger tout ça ! J’ai eu la chance de ne pas avoir de grosses complications, ni engorgement, ni mastite ni rien de ce genre… le seul gros désagrément physique aura été les fuites de lait, notamment lorsque louveteau a commencé à faire des nuits plus longues… Et pour cela je vous recommande fortement des coussinets d’allaitement lavables (genre Bébé Confort)! Déjà parce que c’est plus économique/écologique, ensuite parce qu’avec leur épaisseur ils protègent les mamelons sensibles de tout frottement désagréable des vêtements, parce qu’ils absorbent beaucoup mieux que des jetables et enfin parce que je n’ai pas du tout aimé la sensation sur la peau des coussinets jetables, l’impression que la peau ne respire pas et transpire énormément à leur contact.

Fière d'être allaitante

Laissons de côté l’aspect physique de l’allaitement et parlons maintenant du côté pratique et émotionnel…

En choisissant l’allaitement (« à la demande » bien sûr !) je n’avais pas réalisé tout de suite ce que ça impliquerait : j’ai passé le premier mois de louveteau vissée à mon canapé !!! Oui oui, parce qu’un nourrisson ça n’a pas d’horaire, parce qu’on a beau avoir tout ce qu’il faut (seins et bavoirs) sous la main, il est difficile d’arriver à prévoir un déplacement en voiture, d’autant plus quand on habite en rase campagne et qu’il faut un trajet de minimum 20 minutes pour retrouver des magasins et une vie sociale… Parce que j’avais un adorable bébé pot-de-colle qui s’endormait sur moi après la tétée mais se réveillait dès que je voulais le poser ailleurs… Parce que les rares fois où j’arrivais à le poser sans problème je faisais le moins de bruit possible (hormis bruit de fond de la télévision ou de la radio) pour éviter de le réveiller, histoire d’avoir, à choix le temps de a) prendre une douche b) faire pipi c) mettre une lessive d) me reposer e) surfer un peu sur Internet… Parce que je ne compte plus les fois où mon premier repas conséquent de la journée se situait aux alentours de 22h passées, une fois louveteau endormi pour le début de sa nuit… (ce qui m’a quand même aidée, en plus de l’allaitement, à perdre 15kg de grossesse plus 9kg supplémentaires stockés ces dernières années par le manque de sport… là je pense qu’il y en a qui vont me détester non ?)

Cependant je me rends compte que j’ai eu un bébé plutôt facile, pleurant rarement (et JAMAIS au réveil pour manger), qui dès le départ tenait facilement 4 à 5h d’affilée dans la nuit (bon, ce n’était pas une crevette avec 3,600kg à la naissance, il paraît que ça aide). Par contre, comme je l’ai dit plus haut, il compensait la journée avec des tétées toutes les 1h30 à 2h !

Souvent après la dernière tétée de 23h00, il se réveillait vers 1h00 puis vers 3h00 ou 4h00. Pour moi le plus difficile était sans aucun doute la tétée entre 1h00 et 3h00, sachant que j’allais en général me coucher vers minuit… J’avais l’impression d’être une somnambule et il m’est arrivé plus d’une fois de me rendormir assise, la tête dodelinant en avant, avec louveteau qui tétait, bien calé par mon coussin d’allaitement ! À une semaine de vie il a fait une nuit de 23h00 à 6h00 puis une autre de 1h00 à 8h00 ! Mais bon, c’était exceptionnel… Les nuits s’enchaînaient en général sur deux modèles différents, selon l’heure de la dernière tétée et la fatigue de la journée : soit 21h00-1h30-4h30-7h00, soit 23h-3h-5h30-8h30.

On lit souvent des articles et des commentaires sur les forums concernant ces fameux pics de croissance des bébés (environ vers 7-10 jours, 3 semaines, 6 semaines, 3 mois et 6 mois) et, même si j’en étais informée, je n’étais pas réellement préparée à ce qui allait m’arriver… À 3 semaines j’ai passé la journée ET la nuit avec louveteau collé au sein toutes les heures, voire toutes les demi-heures ! Il tétait très fort, parfois seulement quelques minutes puis il se mettait à pleurer ; à force j’avais l’impression d’avoir les seins complètement vides, j’étais fatiguée et je craignais de ne pas pouvoir poursuivre l’allaitement. Mes tétons étaient littéralement en feu mais je serrais les dents et tentais d’alterner le plus possible… Finalement, à 4h du matin, totalement épuisée, je suis allée chercher la sucette sauveuse (préalablement déjà bouillie et rangée proprement dans un tiroir, au cas où… c’est là que j’ai béni mon côté organisé) et j’ai pu enfin endormir mon petit ange… Le lendemain était déjà plus facile, mon corps s’étant adapté à une demande accrue. Les pics de croissance suivants n’ont pas été aussi flagrants ni aussi douloureux, heureusement !

À un mois louveteau a commencé à faire des nuits « plus longues » (avec comme conséquence des seins gonflés à bloc et débordant de lait au réveil), 23h-5h00, 21h30-4h00, 23h00-8h00 : mon sommeil n’était plus coupé par des réveils en pleine nuit, même si cela ne satisfaisait pas encore mon rythme de sommeil personnel (oui, à la base je suis une marmotte !) car je n’arrivais jamais à me rendormir après la tétée du petit matin qui durait parfois plus d’une heure… Puis, à partir de ses deux mois et demi louveteau a fait TOUTES ses nuits, environ 23h00-8h00. Et là je sens que je vais faire quelques envieuses…

Parmi les questions et interrogations d’une allaitante, j’ai été confrontée au problème des régurgitations : depuis le premier jour d’allaitement j’ai remarqué que mon louveteau régurgitait beaucoup, pas seulement après la tétée mais longtemps après encore, à tel point que j’ai dû acheter un stock énorme de bavoirs et qu’il en avait quasiment toujours un noué autour du cou (oui je sais, ça n’est pas très joli sur les photos mais c’est quand même vachement plus pratique pour maman !). Je ne compte plus le nombre de fois où j’ai dû le changer, me changer et nettoyer le canapé sur lequel le lait (caillé) avait coulé… en témoignent les nombreuses taches restantes sur ledit canapé gris en tissu !

Au départ j’ai pensé à un RGO (reflux gastro-œsophagien) mais louveteau pleurait peu, jamais après une tétée ni quand je le couchais… Puis j’ai pensé à un REF (réflexe d’éjection fort) mais même en exprimant un peu de lait avant la tétée ça ne changeait rien… Au rendez-vous des 1 mois la pédiatre n’a pas eu l’air de s’inquiéter et est rapidement passée à autre chose. Je me suis donc faite une raison, armée de mes bavoirs, langes pour essuyer le menton et bonne odeur de lait caillé qui me suivait partout… en me disant que c’était certainement parce que louveteau était un gros goinfre, qu’il tétait trop vite et n’arrivait pas à évacuer l’air malgré les rôts (oui sur l’épaule, vous savez, quand vous vous retrouvez avec une traînée de lait sur le dos du t-shirt depuis les épaules jusqu’aux reins?)…

Aux 2 mois de louveteau j’ai eu mon premier rendez-vous avec Léa, la sage-femme que j’avais choisie pour la rééducation périnéale. Auparavant j’avais appelé les sages-femmes de l’hôpital où j’ai accouché ainsi que d’autres sages-femmes indépendantes mais soit il n’y avait plus de place avant septembre (j’ai accouché en mars !) soit il fallait y aller sans bébé pour « être concentrée ». Ne voulant pas repousser ces séances après ma reprise du travail et ne pouvant/voulant pas faire garder louveteau je suis finalement tombée sur Léa qui m’a semblé très sympathique au téléphone et qui m’a dit que « oui bien sûr » je pouvais venir avec bébé… Quel soulagement !

Lors de la première séance, pendant que je faisais mes exercices elle s’est occupée de bébé, puis m’a montré comment lui masser le ventre, lui faire de la réflexologie plantaire pour les coliques, le tenir et le masser pour l’aider à faire son rôt, etc. Ayant remarqué qu’en une heure il avait régurgité plusieurs fois et en quantité assez importante, elle m’a évidemment posé des questions sur mon allaitement et la fréquence des tétées… à ce moment-là c’était encore variable mais environ toutes les 2 heures, voire un peu plus rapprochées le soir pour tenir une partie de la nuit… Elle m’a immédiatement conseillé d’espacer progressivement les tétées pour arriver à 4 heures d’écart, afin de ne pas me sur-fatiguer mais aussi pour que bébé ait le temps de digérer avant de remettre une nouvelle digestion en route. Sur le moment j’étais profondément sceptique pour plusieurs raisons : j’avais encore en tête l’expression « allaitement à la demande » (si c’est à la demande c’est incompatible avec la notion d’horaire non ?) et je me demandais comment gérer un bébé qui semble avoir tout le temps faim et le faire patienter deux heures de plus… D’un autre côté j’étais tentée d’essayer pour voir si les régurgitations diminuaient et aussi pour lui donner un rythme et des horaires en vue de ma reprise du boulot deux mois plus tard.

J’ai donc essayé, d’abord en l’occupant le plus possible, en jouant avec lui, en le promenant, en lui chantant des chansons jusqu’à ce qu’il montre réellement des signes de faim et pas juste quelques chouinements pour lesquels auparavant je me serais déjà précipitée avec le sein sorti… Les premiers temps j’ai réussi à espacer de 3h sans trop de problèmes puis doucement un écart de 3h30 et enfin de 4h voire plus. Mais dès le premier jour j’ai remarqué une différence flagrante : louveteau ne régurgitait quasi plus !

Une autre observation que j’ai pu faire était celle du « sein préféré ». Oui parce qu’il semblerait que les bébés aient un sein qu’ils préfèrent, que ce soit une histoire de position, de débit, de quantité de lait… Depuis tout petit j’ai remarqué que louveteau préférait le droit, il le tétait plus assidûment, s’endormait plus facilement dessus. A gauche il lui arrivait souvent de chouiner, voire même de pleurer très fort, jusqu’à ce que je le change de côté… Je me doutais qu’il s’agissait d’une histoire de débit mais cela s’est confirmé lorsque j’ai commencé à tirer mon lait en double pompage : en effet, le débit était nettement moins rapide, je devais stimuler plus pour que le réflexe d’éjection se produise et au final la quantité était moindre aussi car, pour un même laps de temps, je tirais moitié moins sur le sein gauche que sur le sein droit !

Le rythme de croisière

Peu de temps après avoir espacé les tétées, louveteau a commencé à faire ses nuits. La journée les tétées s’enchaînaient toutes les 4 heures environ, ce que j’appelle le rythme de croisière car cela signifiait environ 4 tétées par jour, à horaire quasi régulier. Au départ je me basais sur l’heure de la première tétée pour établir le planning horaire de la journée… Plus tard (et avec l’introduction des solides) j’ai fixé des heures (à 30 min près) pour qu’on ait un horaire régulier pour ma reprise de travail et la garde chez la nounou.

Et là c’était le bonheur ! J’avais les seins souples, plus de fuites de lait, pas de douleurs le matin au réveil ; je me sentais libre de me déplacer avec mon louveteau sans craindre une crise de pleurs « j’ai faim » au milieu d’un magasin qui me fasse courir pour trouver un coin allaitement ou pire l’allaiter dans la voiture…

De plus, louveteau était de plus en plus éveillé, je ressentais avec lui pendant la tétée un contact encore plus fort qu’auparavant car ce n’était plus seulement physique, je n’étais plus seulement le sein nourricier, il y avait entre nous une réelle interaction : parfois il interrompait sa tétée pour me regarder et discuter, ou plutôt prononcer quelques borborygmes en souriant avant de continuer.

La reprise du travail

Pour préparer la reprise du travail j’ai commencé un mois avant à tirer mon lait le matin au réveil avant que louveteau n’émerge, sur les conseils de ma sage-femme qui m’avait dit que de toute façon la force de succion de bébé était plus forte et plus efficace qu’un tire-lait et que louveteau ne manquerait donc de rien mais relancerait la production de lait même si j’avais tiré peu avant. De la sorte j’ai pu tirer assez facilement 180ml (au minimum, voire 240ml) à mettre au congélateur dans des pots de conservation Avent, pour avoir un peu de réserve. (En plus ils sont pratiques car réutilisable pour les purées et compotes!)

Fière d'être allaitante

Au bout de deux jours de tire-lait manuel je me suis précipitée sur le net pour commander le supplément électrique qui allait sur mon tire-lait Nuby : le tirage manuel prenait beaucoup trop de temps à mon goût et en plus j’avais mal à la main !

Fière d'être allaitanteFière d'être allaitanteFière d'être allaitante

Le tire-lait version électrique me convenait nettement mieux, j’avais également des biberons Nuby Natural Touch (que j’ai trouvé super pour louveteau et qu’il utilise d’ailleurs toujours) et quelques pots de conservation Nuby, plus petits et donc plus pratiques pour congeler de petites quantités.

Fière d'être allaitante

Mais très rapidement j’ai conclu que le tirage sur un seul sein à la fois me prendrait beaucoup trop de temps au travail… J’ai donc acheté le tire-lait double pompage Freestyle de Medela et j’en suis absolument ravie ! Certes, il est cher mais a) je tire en 15 minutes maximum sur les deux seins b) il est nettement plus confortable car les téterelles sont moulées en un seul morceau et il n’y a donc pas de jointure qui râpe sur le téton c) les deux vitesses permettent de gérer le réflexe d’éjection, d) la batterie a une autonomie énorme e) il est facilement et rapidement démontable pour le nettoyage. Bref, pour moi il a été indispensable et il l’est encore ! En plus, avec ma commande j’ai reçu également le joli sac noir qui va avec, contenant une glacière carrée, 4 biberons et un pain de congélation… Mon tire-lait passe ainsi totalement inaperçu au travail !

Fière d'être allaitante

Je disais donc, j’ai repris le travail lorsque louveteau avait 4 mois et demi et nous avions commencé la diversification depuis deux semaines. Je tirais donc mon lait deux fois par jour, une fois en début d’après-midi (au lieu de la tétée de 11h30 car ça me permettait de tirer plus) et une fois en fin d’après-midi avant de partir du travail pour compléter. De la sorte j’arrivais à remplir au moins 2 bibs de 180ml. Peu à peu nous avons augmenté les quantités de solides et diminué un peu celle de lait : bibs de 160ml, puis 150ml, 140ml et enfin 120ml…

Et puis voilà, à partir de mi-octobre, lorsque mon chef est parti en vacances en fait, je n’avais plus du tout le temps de tirer deux fois par jour ! J’ai entamé une bonne partie des réserves de mon lait au congélateur pour compléter les deuxièmes bibs ; et puis j’en ai consommé une partie aussi pour lui donner du lait le matin les quelques jours où la panne de réveil due à une nuit en mode louveteau-hibou faisait que je n’avais plus du tout le temps de l’allaiter !

J’arrivais péniblement à tirer une fois au travail et je tirais encore une fois à peine rentrée à la maison, en courant et en stressant de ne pas arriver à remplir deux bibs… J’étais fatiguée, louveteau faisait de mauvaises nuits à cause des poussées dentaires, j’avais moins de lait et surtout… je ne pouvais plus voir mon tire-lait en peinture !!! J’adorais et j’adore toujours allaiter mon fils, mais cette machine infernale (même si très confortable) qui remplaçait les tétées de mon bébé, je ne sais pas, j’en avais marre ! Il paraît qu’on passe toutes par là… Ne voulant pas arrêter l’allaitement pour autant j’ai décidé de continuer à tirer mon lait mais une seule fois pour faire un seul bib, celui de son goûter chez nounou, et de remplacer le bib du midi par des yaourts pour bébé. Par contre le week-end c’est tétée à volonté, pour notre plus grand bonheur à tous les deux ! Louveteau a l’air d’aimer ses yaourts chez nounou et moi je suis moins fatiguée et plus zen face à mon tire-lait.

Ce qu’il y a de merveilleux dans l’allaitement (et de moins merveilleux)

Pour conclure ce post sur l’allaitement je vous dirai que oui, malgré des hauts et des bas, des questions parfois sans réponses, quelques difficultés, oui l’allaitement c’est beau, c’est magique, c’est un lien avec mon fils que personne d’autre n’aura jamais et que personne ne peut m’enlever. Je suis fière, fière d’avoir tenu bon pour lui, de m’être entêtée (comme dans tout ce que je fais), d’avoir persévéré en sachant que je le faisais pour son bien. Parce que maintenant qu’il a grandi (louveteau a bientôt 8 mois…snif bouh, ça passe trop vite !) il se penche tout seul vers mon sein pour me montrer qu’il a encore faim/soif, il me regarde l’air courroucé si je n’ai pas encore dégrafé mon t-shirt, il sourit quand je le fais et puis il me regarde avec un regard doux et plein d’amour en gloutonnant son lait, mon lait… Parfois il s’interrompt tout seul, se décroche, me sourit en tendant la main vers mon visage et puis se jette à nouveau avidement sur mon sein comme pour dire simplement « il est bon ton lait maman, merci, je t’aime ».

Oui, l’allaitement est merveilleux, quand ça va bien… Et même si cela se passe très bien, au début on n’échappe pas aux angoisses, aux questions de primipare du genre « ai-je assez de lait ? », « pourquoi est-ci qu’il pleure en tétant ? » « boit-il assez, assez souvent ? », « faut-il alterner les seins ? Plus ? Moins ? », etc. Je n’ai pas trouvé de réel soutien ni d’écoute du côté de ma pédiatre, même si pour le reste elle est très bien… Non, pour soutenir un allaitement il faut une allaitante, quelqu’un qui s’y connaît, qui est passée par là et qui comprends les doutes, les angoisses… J’en profite donc pour remercier en premier ma maman qui, rien qu’au téléphone, arrivait à me rebooster quand je flanchais… et je lui donne une palme de mérite tout particulier car, même si elle n’a eu que moi, elle m’a tout de même nourrie au sein 9 mois durant à raison de toutes les 2 heures jour ET nuit! Et oui, la petite crevette que j’étais tétait lentement, avait vite le ventre plein mais digérait bien vite aussi ! En deuxième plan et pour les questions plus techniques, j’aimerais remercier les mamans de la Leche League et de Galactée, qui se tiennent à disposition téléphoniquement et prennent réellement le temps de nous écouter et de nous répondre à toutes les interrogations que l’on peut avoir et merci aussi à Léa pour avoir résolu le problème de régurgitation de louveteau… Enfin, je remercie aussi Papa-Loup car, même s’il n’était pas d’un réel secours face à mes interrogations, il n’a pas une seule fois remis en question ma volonté d’allaiter et pour moi ça, c’était un réel soutien, important et nécessaire !

Le seul point « négatif » à l’allaitement (et je mets volontairement des guillemets car ce n’est pas bien grave) c’est que cela va faire 8 mois que je n’ai pas fait de grasse matinée… du genre de dormir 10 ou 12 heures d’affilée vous voyez ?! Oui parce qu’évidemment c’est Bibi qui se lève le matin pour nourrir louveteau-vorace, mais c’est aussi Bibi qui se lève la nuit pour rendormir louveteau-hibou puisque ledit louveteau a pris l’habitude que ça soit maman qui l’endorme et non papa… quand c’est papa qui se pointe au milieu de la nuit, soit il continue de pleurer de plus belle ce qui fait que maman ne peut de toute façon pas dormir, soit il gazouille pour jouer avec papa et le résultat pour maman est le même...

Face à mon épuisement il y a quelques semaines Papa-Loup a bien proposé de se lever quelques fois le week-end pour donner un bib à bébé à 7h du mat… merci chéri mais non, parce que ça voudrait dire soit puiser dans mes réserves du congélateur qui sont déjà passablement réduites soit devoir tirer mon lait une fois de plus (et là, décidément, non !)… Et puis surtout ça m’enlève le plaisir d’avoir bébé au sein le week-end, déjà que je le vois (trop) peu la semaine ! Donc je me lève, parfois telle un zombie, mais le sourire repu de mon fils après la tétée du matin me rend en bonheur ce que le manque de sommeil me prend en énergie… Certes, je serai soulagée lorsque louveteau aura grandi et que nous pourrons nous alterner (toi samedi, moi dimanche) pour avoir chacun son quota d’heures de sommeil… mais je ne suis pas pressée, je n’ai pas envie que ça s’arrête là maintenant…

Il y a mille façons d’aimer son enfant, mille façons de le lui prouver, de le lui montrer et pour moi l’allaitement fait partie de ces mille façons… c’est un don de soi, un moment d’amour partagé unique en son genre qu’aucun homme ni aucune autre femme ne pourra jamais nous voler… c’est moi ta maman, moi qui t’ai nourri au sein pendant de longs mois pour te donner ce que je considère être le meilleur pour toi. Je ne suis pas une mère parfaite, je suis une mère imparfaite qui fait de son mieux mais je suis fière d’être une mère allaitante…

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Maman-Louve teste : Miss Carrot

24 Juillet 2014 , Rédigé par Maman-Louve Publié dans #Tests

Maman-Louve teste : Miss Carrot

Chère lectrice,

Je te prie de m’excuser, cela fait très longtemps que je n’ai rien posté ! Entre le boulot et des week-ends de fous à courir derrière louveteau (qui ne fait quasi pas de sieste à la maison alors qu’il dort plus de 2h chez nounou !) pour éviter un certain nombre de bêtises/gamelles, je ne vois absolument pas le temps passer !

Bref, aujourd’hui j’ai décidé de te parler d’un truc de filles parce qu’une maman, même avec des habits un peu tâchés par la bave/lait/purée renversée et les cheveux en bataille (pas vraiment le temps pour le coiffeur), une maman disais-je, c’est une femme avant tout, qui doit prendre soin d’elle, pour plaire à son chéri d’amour et se sentir bien…

En ce qui me concerne, le corps ça va ! J’ai perdu tous mes kilos de grossesse, même 4 ou 5 de plus… Bon, entre temps j’en ai repris un peu mais j’ai une silhouette convenable à mes yeux, je me sens bien dans mes pantalons et c’est le plus important. J’ai des formes certes mais une taille bien marquée et des jambes qui ne ressemblent pas trop à des poteaux… et c’est surtout un poids que j’arrive à maintenir donc je suis satisfaite.

Non, aujourd’hui j’ai envie de vous parler de ma peau, parce que j’ai récemment fait une découverte magique qui m’a réconciliée avec ma peau et avec mon image en général !

Pour bien te faire comprendre je te fais un petit topo : cela fait environ 3-4 ans que je me bats contre des boutons bien rouges (rouge écarlate c’est encore trop pâle), « papuleux » (limite pustuleux), douloureux même, sur le menton, le contour de la bouche et sous le nez !

Verdict dermatologique : une dermatite péri-orale, c’est-à-dire un truc qu’on ne sait pas trop d’où-ça-sort, ni exactement de-quoi-ça-vient, ni vraiment comment-le-faire-disparaître complètement… Après visites chez le dermato et multiples lectures sur le net je me dis que ce truc c’est vraiment de la saloperie… J’ai supprimé le fluor du dentifrice, évité de croquer des fruits dont le jus pourrait couler sur le menton, mangé moins gras/salé/sucré… bref, j’ai fait tout ce qui était conseillé pour au moins empêcher que ça ne s’aggrave.

Le dermato me dit qu’on va essayer un traitement antibiotique pendant deux semaines… ça diminue un peu, j’attrape une mycose vaginale en prime mais dès l’arrêt des antibiotiques les boutons reviennent… On réessaye les antibiotiques mais sur une période plus longue, avec diminution progressive de la dose d’antibiotique : même résultat, ça revient (et la mycose aussi… joie !) ! Finalement le dermato me met 5 mois sous Roaccutane, traitement lourd anti-acné par voie orale… A part me dessécher complètement, de l’extérieur comme de l’intérieur (je te passe les détails peu glamour), le résultat n’est pas vraiment flagrant mais il existe… Les pustules sont moins enflées, moins douloureuses et un peu moins nombreuses…

Le dermato me propose de continuer le traitement encore quelques mois mais là je refuse : à cause de ce traitement j’ai dû attendre avant d’arrêter ma pilule car le traitement est tératogène. D’ailleurs il est conseillé d’attendre 2-3 mois pour être sûr qu’il n’y ait plus de risques pour un fœtus… Or moi je veux un bébé !!! Donc tant pis pour la peau… Je respecte scrupuleusement les 3 mois de sécurité, j’arrête ma pilule et je tombe enceinte au 4ème cycle.

Entre-temps mes boutons sont un peu revenus mais surtout ma peau est complètement desséchée ! Dès que je me lave ça tiraille de partout, je me balade avec un tube de crème même la journée pour pallier à une sensation d’inconfort très présente et gênante… Même si je sais que c’est plutôt néfaste pour les boutons je me tartine de fond de teint pour au moins masquer un peu ces spots rouges qui me défigurent, et dont je n’arrive pas vraiment à cacher le volume… La peau de mon menton est comme boursouflée par endroits, je me sens vraiment moche ! Je n’ose plus du tout sortir sans maquillage, si des amis arrivent à l’improviste je cours me cacher à la salle de bain pour mettre au moins du fond de teint ! Heureusement à la maison j’ai un chéri qui me répète que je suis belle avec mon gros bidon et malgré mes boutons… mais je ne le crois qu’à moitié, moi je ne supporte pas ma tête au réveil, je commence à complexer vraiment beaucoup !

Je me tourne vers des produits sains, bio ou testés dermatologiquement pour peaux sensibles pour hydrater ma peau mais c’est vain, à peine la crème/huile a-t-elle pénétré que ma peau tire à nouveau… Je n’ose pas utiliser de produits plus riches, de peur que ça augmente mes boutons.

Après l’accouchement je me suis mise en standby côté « beauté », de toute façon je traînais en jogging et haut d’allaitement à la maison avec mon bébé, il était tellement intense au début que j’avais à peine le temps de manger, je me douchais parfois uniquement le soir quand Papa-Loup était rentré du boulot et pouvait gérer louveteau cinq minutes…

Globalement avec l’arrêt de la pilule, l’accouchement, l’allaitement, la pose du stérilet etc. je trouve que mes boutons (qui au final sont donc bien d’origine hormonale) ont quand même bien diminué… lorsque je revois des photos d’avant je me dis que ce n’est pas comparable ! J’ai tout de même du mal à me regarder avec un œil bienveillant et je complexe toujours un peu mais je gère… J’ai trouvé une crème légère de La Roche Posay qui m’enlève un peu la sensation de tiraillement et n’a pas l’air de générer de nouveaux boutons. Je m’arrête donc là dans mes expériences de peau et je me résigne à avoir une peau à boutons, en me disant qu’à un moment donné ça va bien s’arrêter tout seul…

Jusqu’au jour où je lis l’avis de Marie de Marie Mamantestent sur le diagnostique de peau qu’elle a fait chez Miss Carrot… Et là mon regard s’illumine, une petite lampe s’allume dans mon cerveau et je me dis que je vais faire pareil, qui sait, peut-être que ça va marcher ?! Quelques semaines passent, je n’ai pas envie (ni le temps) de me lancer tout de suite mais je suis assidûment son blog et les avis de personnes ayant fait ce fameux diagnostic. Un jour je profite enfin d’une sieste de louveteau pour faire une photo après nettoyage où on voit bien ma peau et remplir son petit questionnaire… Je crois que ma zone de « commentaire » devait bien faire au moins une page A4 tellement j’ai voulu donner de détails pour qu’elle puisse m’aider du mieux possible !

En fait je crois qu’elle n’avait pas besoin d’autant de détails Miss Carrot, elle a un VRAI DON ! Dans son premier mail (la réponse à ma demande de diagnostic était hyper détaillée !) j’ai découvert Caroline, une femme disponible, avenante, douce et compréhensive. Elle connaît son métier et ça se sent ; elle est douée et sait en deux mots nous donner un conseil pour « mieux faire » sans nous faire culpabiliser…

Elle m’a expliqué que ma routine beauté n’était pas adaptée à ma peau, que les produits que j’utilisais n’étaient pas assez hydratants (d’où l’éternelle sensation de tiraillement). Elle comprenait les boutons hormonaux, elle était elle-même passée par là. Elle m’a conseillé une routine plus adéquate et m’a orientée sur certains produits de son shop, sans aucune obligation bien sûr (elle m’a même conseillé si je ne voulais pas tout prendre quels produits étaient pour elle les plus importants !).

Je n’ai pas hésité une seconde ! Moi qui n’osais plus acheter d’autres crèmes plus riches de peur d’aggraver mes boutons, je lui ai fait 100% confiance ! Et puis zut, cela faisait des mois que je n’achetais rien pour moi, j’avais bien le droit de me faire plaisir ! Son orientation beauté me plaisait, de même que l’idée d’avoir des produits un peu plus naturels, bios et sans tous les additifs nocifs que l’on trouve ailleurs…

J’ai commandé TOUT ce qu’elle me conseillait : nettoyant doux, tonique, huile (qui fait sérum), crème hydratante (deux crèmes en fait : une pour un traitement de choc, l’autre pour quand ma peau irait mieux), crème de nuit, masque, gommage !

Le colis a mis très peu de temps à arriver, joliment emballé avec des petits échantillons d’une autre marque qu’elle vend et que je n’avais pas commandée (Love Organics)… J’attendais encore une crème (en rupture de stock) qui manquait à l’appel pour démarrer toute la routine qu’elle m’avait conseillée. Du coup j’ai décidé de tester les échantillons Love Organics pendant une semaine : j’ai été conquise ! Ça sent bon, c’est doux, ma peau (oooooh miracle !!!) ne tire plus !

Puis j’ai attaqué la routine avec les produits achetés :

-Nettoyant doux Cowshed : j’utilise une petite noisette une seule fois par jour, il est doux, agréable, laisse la sensation d’une peau propre et saine mais sans inconfort.

Maman-Louve teste : Miss Carrot

-Lotion tonique Cowshed : un petit pschitt vivifiant qui rafraîchit, dynamise et évite l’agression du calcaire de l’eau. Je termine avec un brumisateur d’eau tout simple.

Maman-Louve teste : Miss Carrot

-Huile revitalisant de Trevarno : hormis au début une petite difficulté au niveau de l’embout pour faire en sorte que ça goutte, je l’aime beaucoup, elle sent bon mais pas trop fort, pénètre très rapidement et ne laisse pas la sensation de peau huilée graisseuse…

Maman-Louve teste : Miss Carrot

-Crème TLC de Trevarno : pour vous dire, il ne reste qu’1/3 du pot ! L’odeur est surprenante, au début je n’aimais pas mais je m’y suis habituée… C’est surtout qu’elle est magique, ma peau est hydratée, repulpée et ça dure toute la journée sans briller de trop !

Maman-Louve teste : Miss Carrot

-Crème de nuit Cowshed : un vrai baume hydratant juste ce qu’il faut, un parfum frais et délicat, très agréable à masser sur le visage et le cou le soir avant le dodo ! Les quelques fois où je l’ai oubliée j’ai vu la différence le lendemain matin : ma peau était plus terne, plus fatiguée et nettement plus sèche !

Maman-Louve teste : Miss Carrot

-Gommage Cowshed : des tous petits grains pour un gommage tout en douceur pour ne pas irriter ! Malgré tout très efficace, je n’ai quasiment plus de peaux mortes (que je grattais avant avec les ongles en sortant de la douche, pas bien !!!).

Maman-Louve teste : Miss Carrot

-Masque Living Nature: j’avoue, c’est le seul produit que je n’ai pas encore testé !!! Parce que la semaine je n’ai pas le temps et le week-end je n’y pense pas… honte à moi !

Maman-Louve teste : Miss Carrot

Deux semaines plus tard j’étais définitivement adepte et je bénissais Miss Carrot ! Je lui ai même envoyé une photo que je lui ai autorisé à mettre sur son blog et que je remets ici :

Maman-Louve teste : Miss Carrot

Je tiens à préciser que sur la photo après diagnostic je n’avais PAS de maquillage, à peine un voile de poudre pour matifier et du mascara. Ma peau allait donc nettement mieux : les gros spots rouges s’étaient transformés en petits boutons rose pâle ! Même si j’ai depuis quelques boutons qui apparaissent de temps en temps en fonction du cycle hormonal, ils n’ont plus rien de comparable ! Un coup de stick correcteur et on ne voit plus rien, trois jours plus tard ils sont partis !

D’autre part ma peau était à nouveau confortable, plus de sécheresse, plus de sensation désagréable de tiraillement… Et je n’avais pourtant pas la peau qui brillait plus qu’avant !

Depuis, tout va bien, j’ai retrouvé une peau correcte, je me suis réconciliée avec mon visage, je n’ai plus honte de ma gueule lorsqu’on me voit sans maquillage ! Et ça pour moi c’est un changement ÉNORME ! D’ailleurs je sors maintenant régulièrement sans maquillage, ou alors juste un peu de poudre et du mascara… et je me sens bien !

En plus Miss Carrot elle est drôlement chouette, elle m’a conseillé une lotion d’une autre marque qu’elle ne vend pas pour resserrer mes pores petit à petit une fois que ma peau irait mieux et serait moins sensible… Et puis surtout elle m’a demandé ce qui me ferait plaisir sur son site pour me remercier de lui avoir permis d’utiliser mes photos, parce que ça lui a ramené plein de diagnostics et de nouvelles clientes !

Voilà, vous l’aurez compris je suis FAN ! J’ai même dévalisé une nouvelle fois sa boutique en ligne pour me refournir pendant les soldes ! Les produits sont top, les prix tout à fait corrects, l’envoi rapide, le conseil disponible et personnalisé…

Je vous invite donc fortement à faire un petit tour sur son site et vous laisser guider par ses conseils !

Merci Miss Carrot !

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Discussion autour d'un "bébé n°2"

24 Juillet 2014 , Rédigé par Maman-Louve Publié dans #Bb

Discussion autour d'un "bébé n°2"

Chère lectrice,

Cela fait si longtemps que je n’ai pas écrit que cette fois je te mets une double dose de lecture !

Le sujet cette fois-ci tourne autour d’un « hypothétique » petit 2ème ! Zhom et moi sommes tous les deux enfants uniques mais avec un vécu très différent… Personnellement je crois bien qu’étant petite je n’aurais pas aimé avoir de frère/sœur mais avec le recul je pense que cela aurait été bien d’avoir quelqu’un avec qui partager… les joies, les peines mais aussi l’attention de ma maman-poule-un-peu-possessive.

Toujours est-il que j’ai toujours voulu avoir une famille nombreuse ou du moins comportant plus qu’un enfant… en fait je souhaitais en avoir deux ou quatre, de préférence quatre. Surtout pas trois, les quelques exemples que j’ai eu autour de moi avec trois enfants m’ayant laissé une drôle de sensation plutôt négative (même si je suis sûre qu’il y a des familles avec trois enfants où cela se passe très bien !) : l’aîné avait le droit de tout faire parce qu’il était grand, le dernier avait le droit de tout faire parce qu’il était le petit chouchou alors que le cadet était sans cesse brimé et réprimandé (pas assez grand pour faire comme l’aîné, pas assez petit pour faire des caprices que l’on acceptait sans sourciller comme le benjamin).

Bref, mon objectif ÉTAIT quatre enfants… oui enfin, ça c’était AVANT d’avoir mon petit louveteau/tornade ! À l’heure actuelle j’ai revu mes envies légèrement à la baisse : deux c’est bien finalement… d’abord parce que financièrement je souhaite pouvoir leur offrir le maximum sans avoir (trop) à nous restreindre… ensuite parce que j’ai 31 ans, et que si on compte environ 3 ans d’écart entre chaque (je vous explique plus loin pourquoi) cela amènerait le 4ème pour mes 39 ans ?! Euh non… je ne pense pas avoir le courage ni l’envie de passer les 10 prochaines années dans les couches ! Si j’avais eu le premier plus jeune peut-être mais maintenant non…

Deux c’est bien disais-je donc… Mais là est toute la problématique : pour être quatre il faut d’abord que nous soyons deux à le vouloir ! Tu l’auras compris, Papa-Loup n’est pas très « chaud » à l’idée d’avoir un deuxième… Pour résumer il est absolument ravi d’avoir louveteau mais cela lui suffit, il se sent complet dans son rôle de papa. Son argument favori (que je réfute systématiquement) : « oui mais le premier est tellement réussi, imagine si le deuxième n’est pas aussi bien… ». What the fuck ?! Pardon mais pour moi cet argument est nul… J’ai quelques amis qui ont eu passablement de difficultés avec leur premier (nuits coupées, voire inexistantes jusqu’à quasi un an, bébé très en demande et colérique etc…) et qui du coup hésitent à remettre le couvert, se demandant si vraiment ils sont prêts à affronter un deuxième qui pourrait être pareil… Dans ce sens-là je le comprends… Mais quand la grossesse s’est bien déroulée, l’accouchement globalement aussi et que le bébé est en bonne santé, souriant, heureux et nous remplit de bonheur pourquoi se limiter en pensant que le deuxième serait peut-être plus difficile ?!

Et puis je n’y peux rien, c’est peut-être hormonal ou simplement dans ma tête mais j’ai cette envie au fond de moi qui grandit depuis le jour de la naissance de mon louveteau, qui en ce moment se fait de plus en plus présente, pressante même… Je VEUX un deuxième bébé, je veux une deuxième grossesse, je veux verser une petite larme devant l’échographie qui me montrera son petit cœur qui bat, sentir encore une fois des coups dans mon ventre qui font des vagues, vivre un deuxième accouchement, une deuxième première rencontre avec un bébé, NOTRE bébé. Je VEUX des deuxièmes premières fois : premier sourire, premier rire, premier mot, première dent, premiers pas… J’ai envie d’entendre MES enfants rigoler, se chamailler, se courir après dans l’escalier ou le jardin…

Alors j’attends… sagement et patiemment (plus ou moins), en jetant parfois quelques perches à mon chéri pour le relancer sur le sujet (ne jamais lâcher !). J’attends parce que de toute façon ce n’est pas pour tout de suite, nous avons une contrainte financière de taille : étant impossible pour nous de payer deux fois une nounou il faudra donc « calculer » de sorte à ce que louveteau soit plus ou moins déjà à l’école lorsque bébé2 devra aller chez nounou... Calculer, pfff, je n’aime pas ça : ça enlève un peu de spontanéité, d’envie, d’inconnu, de surprise… mais bon, pas le choix !

Ceci dit dans ma tête tout est décidé, à tel point que l’autre jour en discutant avec Papa-Loup au sujet de l’achat d’une table pour la cuisine je lui expliquais le plus naturellement du monde « tu vois quand on mangera à table le soir tous les quatre… ». Car oui, pour moi cela ne fait aucun doute, un jour nous serons quatre !

Discussion autour d'un "bébé n°2"

Je n’ai aucune anxiété, je sais que j’ai largement assez d’amour pour en donner autant à mes deux enfants, sans qu’aucun ne se sente lésé. « L’amour ne se divise pas, il se multiplie ». J’espère juste qu’au final louveteau sera heureux d’avoir un petit frère/sœur, qu’une fois passée la première période toute naturelle de jalousie envers cette petite chose qui lui vole sa maman il sera épanoui autant qu’il l’est maintenant ! Parce qu’en réalité son avis on ne l’a pas demandé ! Ok, de toute manière il est trop petit pour comprendre et répondre pour le moment mais quand même…

Finalement la question est : est-ce qu’on fait un deuxième enfant pour nous ou pour le premier ? Je crois qu’en fait on cherche des arguments disant qu’on le fait pour le premier : pour qu’il ait de la compagnie, pour ne pas qu’il se sente seul maintenant ou plus tard… mais en fait c’est pour nous qu’on en fait un deuxième, pour se sentir complète… Alors est-ce une bonne ou une mauvaise chose ? Est-ce égoïste ou altruiste ?

Je n’ai pas vraiment trouvé de réponse à cela mais je vous laisse m’écrire un commentaire si vous le souhaitez…

Ce que je sais moi, c’est que qu’il m’arrive parfois de lui parler dans ma tête, à mon « futur » bébé2 : je lui dis de m’attendre, d’avoir un peu de patience mais qu’un jour il/elle sera là, dans nos bras et que mon cœur débordant d’amour aura trouvé la paix et la sérénité de voir sa famille enfin complétée…

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J'ai peur d'oublier

18 Novembre 2013 , Rédigé par Maman-Louve Publié dans #Humeur(s)

J'ai peur d'oublier

Chère lectrice,

J’ai peur d’oublier… une peur viscérale, ancrée très profondément… en fait j’ai toujours eu peur d’oublier mais ça s’est empiré depuis la venue au monde de louveteau. Je ne sais absolument pas d’où ça me vient, il faudrait que je m’auto-(psycho)analyse pour tenter de comprendre… je n’ai pourtant personne de proche qui a eu Alzheimer ?? Et ma mémoire est plutôt bonne, même si j’avoue que ces derniers temps je me fais l’effet d’être un poisson rouge (trop de choses à gérer/penser, les post-it sont mes amis !). Mais quand je me vois vieille je me vois seule : mon Loup a 10 ans de plus que moi et m’a toujours dit qu’il pensait mourir jeune ; les enfants (j’espère bien que louveteau aura un frère ou une sœur) auront grandi, ils auront construit leur propre famille et viendront de temps en temps me rendre visite avec mes petits-enfants… je me vois seule dans un fauteuil près d’une fenêtre, le regard flou dû à une mémoire défaillante qui courra désespérément après les souvenirs de joie et de bonheur du « temps d’avant »…

Oui, je suis de nature un brin nostalgique… mais pas nostalgique dans le genre « c’était mieux avant ». Je suis une nostalgique du style « le temps passe trop vite, on a à peine le temps de profiter du moment présent que le suivant arrive ». Alors pour ne pas oublier j’adore feuilleter mes albums photos, relire de vieilles lettres et me replonger dans ces souvenirs... Je suis pourtant une adepte du « carpe diem » ! Mais le temps court, fuit, il m’échappe, je le poursuis… les jours se suivent puis les semaines et les années et pourtant… « Hier j’avais 20 ans » chantait Aznavour. Oui, c’était hier et malgré tout ces dix années ont été tellement remplies que j’ai l’impression d’en avoir vécues quinze ! Le temps est à la fois court et long, c’est paradoxal et finalement cela me semble une notion très abstraite… Et si le temps n’existait pas ?? Bref, je m’égare…

Nous (entendez par là les humains) avons naturellement une mémoire sélective qui fait le tri dans la masse d’informations que nous stockons, qui met en mode « archive » certains dossiers inutilisés alors que parfois un simple support aide à raviver ces souvenirs si précieusement enfouis.

Alors depuis des années je collectionne dans mes boites à trésors, je garde tout (ou du moins beaucoup), j’écris et je photographie… Des cartes reçues à Noël ou aux anniversaires qui m’ont touchées ; des petits objets insignifiants mais qui me rappellent un fou rire mémorable ; quelques-unes de mes peluches préférées de petite fille, toutes boulochées mais qui ont encore pour moi le parfum de mon arrière-grand-mère chérie ; quelques coupons de billets d’avion de mes voyages au bout du monde ; j’ai soigneusement recopié les textos que l’on s’envoyait avec mon Loup au début de notre histoire (vous savez, quand on s’aime d’amour fou, qu’on se le dit mille fois par ligne… Ne vous y trompez pas, on s’aime toujours aussi fort et la routine c’est bien aussi !); j’ai imprimé et mis dans un classeur les mails où l’on se faisait des déclarations enflammées alors qu’on s’était quittés dix minutes avant pour retourner travailler ; depuis 10 ans j’ai conservé tous mes agendas où je notais mes rendez-vous, mes sentiments, mes engueulades, mes joies et mes peines ; et puis les photos, des milliers de photos stockées sur deux disques durs au cas où il y en ait un qui grille…

Lors d’une soirée jeu de société une question a été posée : que sauverait-on si notre maison brûlait ? Bien sûr en partant du principe que les habitants, humains et animaux, seraient déjà à l’abri des flammes… Certains, pragmatiques, ont répondu les passeports et documents importants. Moi ? Mon disque dur avec TOUTES mes photos dedans, deux albums photos dont je n’ai plus les fichiers originaux et une boîte avec des bijoux de famille… Un peu folle non ?

Je ne suis pas photographe, certaines photos (beaucoup) sont floues, mal cadrées, mal exposées… et pourtant… pourtant je les gardes toutes. Lorsqu’elles s’affichent sur mon écran puis sont couchées sur papier quand je décide de les imprimer c’est comme si j’avais réussi à arrêter le temps, à attraper et emprisonner une poussière d’instant pour pouvoir m’en souvenir plus tard, si jamais j’oubliais... L’expression « immortaliser un souvenir » sonne tellement vrai à mes oreilles !

Le week-end passé nous étions comme souvent tous les trois sur notre lit pour jouer… J’aime beaucoup ces moments privilégiés et intimes en famille ! Notre chambre est lumineuse, le lit est grand, louveteau adore faire des roulés-boulés sur le matelas et au moins je suis sûre qu’il ne se fait pas mal en retombant. Il a découvert la balle de ping-pong : c’est rond, léger, ça glisse et ça roule et donc ça l’agace mais ça entraîne aussi sa dextérité alors il rampe sur la moitié du matelas pour aller la chercher et la saisir doucement avant qu’elle ne s’échappe. Nous, nous jouons le rôle des parents gagas, allongés à côté à l’encourager et à applaudir lorsqu’il arrive (enfin) à attraper cette satanée balle. Et louveteau sourit, de ce sourire à deux toutes petites quenottes, tout fier d’avoir fait applaudir ses parents et d’avoir réussi ! A ce moment-là je me lève pour aller chercher l’appareil photo et Papa-Loup me dit « tu ne veux pas profiter de l’instant plutôt que d’aller chercher ton appareil ? » alors je m’assieds en grognant un peu jusqu’à ce qu’il me dise « c’est bon, vas-y, sinon tu ne vas pas arrêter d’y penser ». Alors oui, c’est peut-être incompréhensible/difficile/fatiguant à vivre pour les autres, je ne sais pas, je ne me rends pas compte… peut-être plus tard quand louveteau (comme moi petite à ma mère qui me mitraillait aussi) me dira « c’est bon, maman, arrêtes, t’es pénible avec tes photos ». En attendant je profite de ces moments et j’en profite encore plus derrière l’œilleton de mon appareil, je fais des photos à la volée, sûrement qu’il y en aura au moins une de bonne sur la série ! Et même si ce n’est pas le cas ce n’est pas grave… Hier soir j’ai revu ces photos du week-end passé et le sourire de mon fils y est gravé pour toujours. Moi je savoure doublement cet instant intense de joie familiale : parce que non seulement je l’ai vécu « en direct live » mais en plus à travers cette petite photo je pourrai le revoir et le revivre en pensée aussi longtemps que je le voudrais.

Et puis pour ne pas oublier, en plus des photos, j’écris, j’écris beaucoup… parfois, souvent, j’écris dans mes pensées, dans la voiture, sous la douche, le soir en me couchant…. J’écris mentalement des lignes et des lignes que je n’ai pas toujours le temps de coucher sur papier. Souvent mes posts sont déjà rédigés dans ma tête avant même que j’ai pu en rédiger une ligne, en créer le moindre pixel… Tout se bouscule, les mots s’enchaînent, j’ai peur de perdre le fil mais mon cerveau continue son écriture. Quand enfin j’arrive à trouver le temps de tout poser réellement noir sur blanc, tout se recompose et l’écriture devient presque fluide.

Depuis la naissance de louveteau je lui ai créé un petit carnet, comme un journal intime où je note mes impressions, mes sentiments, son évolution, les jeux que l’on fait ensemble, les chansons que je lui invente, les évènements marquants de sa vie… Je ne sais pas si ça l’intéressera un jour, moi j’apprécie celui que ma maman a fait pour moi : depuis que je suis maman elle me lit des extraits de ce que je faisais au même âge que louveteau. Mais lui c’est un garçon, alors est-ce qu’il y trouvera un intérêt ?? Peu importe au final car c’est aussi (peut-être surtout) pour moi que j’écris… j’aurais plaisir à me relire quand il aura grandi, quand j’aurai oublié ces petits rien qui génèrent tant de bonheur. Car le temps passe beaucoup trop vite, il file, il galope, les moments passent et donnent suite à d’autres moments différents… Et là, aujourd’hui, je m’en veux, je m’en veux terriblement parce que depuis 2 mois je n’ai pas trouvé/pris le temps d’écrire dedans alors qu’il a déjà tant évolué ! Je vais m’y mettre, dès que j’aurais une seconde, mais je suis sûre que j’en aurai déjà oublié une partie…

Il y a quelques jours une amie a accouché d’une superbe petite fille et je me suis remémoré mon propre accouchement comme si c’était avant-hier ! Et pourtant, on en a fait du chemin depuis!

Aujourd’hui mon bonhomme, mon louveteau a déjà 8 mois ! Il gazouille des ta-ta-ta, pa-pa-peuh-poua, ayeuh et autres mots de son langage propre. Il tente le quatre-pattes, affirme son caractère, grinche quand quelque chose ne lui plaît pas, sait très bien se faire comprendre en agitant ses bras en direction d’un objet (vers le biberon sur la table quand il veut de l’eau, vers son livre musical quand il s’ennuie avec les autres jouets). Il louche en direction de nos assiettes, essaye d’attraper sa cuillère et de se nourrir tout seul (et il en met partout !). Il cherche sous les objets ou derrière notre dos lorsqu’on cache quelque chose, il nous écoute parler, participe à sa manière à nos conversations et éclate de rire jusqu'à s’en donner le hoquet quand on fait les pitres! C’est mon bébé : malicieux, rieur, observateur, curieux, parfois un peu capricieux mais si joyeux !

J’ai peur d’oublier mais au fond de moi je sais que, même si un jour ma mémoire défaille, mon cœur lui n’oubliera jamais ce concentré de bonheur quotidien… Je t’aime mon louveteau !

J'ai peur d'oublier
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Mon louveteau a 1 an!

18 Mars 2014 , Rédigé par Maman-Louve Publié dans #Bb

Mon louveteau a 1 an!

1 an déjà! 12 mois, 365 jours, 8'760 heures, 525'600 minutes, 31'536'000 secondes et que du bonheur!

Mon louveteau, mon doudou, mon cœur, mon trésor, mon petit amour...

JOYEUX ANNIVERSAIRE!

1 an c'est peu... ce n'est que le début, je te souhaite d'avoir plein plein d'années pour profiter de la vie, la remplir de tes sourires et de tes yeux rieurs, de tes éclats de rire et de tes interrogations, de tes découvertes et de tes bêtises aussi!

1 an c'est peu... pour le moment c'est toute ta vie! Mais 1 an c'est beaucoup car tu es toute la mienne!

Cette année écoulée est passée si vite et en même temps j'en ai savouré chaque seconde depuis ce lundi 18 mars 2013 à 9h22 où tu as fait ton entrée dans ma vie. Je t'avais espéré longtemps, attendu 9 mois, imaginé toute ma vie mais ce moment restera gravé à jamais dans ma mémoire! Ce moment où je t'ai rencontré, enfin ; ce moment où par ta présence, ton petit cri de "ça y est je suis là", tes yeux déjà grand ouverts tu as fait de moi une maman heureuse, comblée, épanouie.

Dès lors chaque instant avec toi me fait découvrir en moi la maman que je suis maintenant et me fait redécouvrir aussi l'enfant que j'étais... C'est étrange ce retour aux sources, ce flashback qui nous ramène en arrière mais c'est tellement rafraîchissant! Et puis maintenant je comprends certaines inquiétudes de la mienne de maman...

Pour rien au monde je ne changerais de vie, même pas lors de tes nièmes réveils nocturnes qui me font des cernes jusqu'au menton et des cheveux blancs...

Un sourire de toi illumine ma journée et me redonne de l'énergie, ta joie de vivre me fait grandir et avancer, même tes pleurs quand tu m'appelles "Mamama" me font chaud au cœur.

Tu es la plus belle chose qui me soit arrivée, tu es mon tout et je t'aime à l'infini!

Ta maman qui sera toujours là pour toi

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La chute dans l’escalier – Le jour où ma vie a failli s’arrêter

14 Avril 2014 , Rédigé par Maman-Louve Publié dans #Bb

La chute dans l’escalier – Le jour où ma vie a failli s’arrêter

Chère lectrice,

C’est arrivé hier soir mais il faut que j’en parle, là, très vite, il faut que j’exprime et que je sorte ce ressenti et ces émotions avant qu’elles ne me bouffent… Depuis hier soir je me sens vidée, démunie face à la vie qui d’un instant à l’autre peut basculer du plus beau au plus sombre, du plus joyeux au plus triste, sans crier gare… Je n’avais jamais ressenti ça aussi fort auparavant mais là ça concerne mon Louveteau ! Sa vie m’est bien plus précieuse encore que la mienne et je réalise à quel point cette vie peut être fragile…

On entend beaucoup parler des accidents domestiques et puis on se dit « non, pas nous, on est vigilants, on est tout le temps derrière lui… ». Et pourtant… pourtant en une fraction de seconde, un mètre de trop, un œil qui regarde ailleurs et l’accident se produit…

Nous sommes donc dimanche 13 avril, il fait beau et presque chaud, nous avons passé une super journée, fait plein de jeux, observé Louveteau entraîner ses premiers pas sur la terrasse avec joie. Oui, depuis samedi il a commencé à marcher seul… enfin, à faire quelques pas car on est encore loin de la marche assurée mais l’important c’est son visage rayonnant quand il y arrive et son entêtement à vouloir recommencer quand il perd l’équilibre et tombe en avant ou sur les fesses…

Il est environ 19h, je suis à la cuisine en train de couper les légumes pour le déjeuner de louveteau le lendemain. Papa-Loup et Louveteau sont à l’étage dans la chambre du petit, je les entends chahuter et rigoler ensemble et ça me fait sourire, j’aime leur complicité. La porte s’ouvre, j’entends mon Loup me demander s’il faut qu’ils descendent ou si je monte, je réponds que je finis de couper mes légumes et que j’arrive… Quelques secondes après j’entends Papa-Loup hurler « Louveteau !! Louveteaaaaauuuuu !!!! NOOOOONN ! » en même temps que plein de « boum, boum, boum » dans l’escalier. Ce hurlement m’a instantanément glacé le sang, j’ai instinctivement compris ce qui se passait, je me suis sentie pâlir en même temps que mon cœur s’accélérait et que je courais vers l’escalier juste à temps pour voir louveteau atterrir sur la moquette du palier, la tête sur le côté et le corps encore dans l’escalier…

Après je ne sais plus, enfin plus trop… je crois que je pleurais… je me rappelle avoir vu mon Loup arriver immédiatement après en bas de l’escalier, soulever Louveteau du sol comme si c’était un sac de patates… J’ai entendu Louveteau pleurer, fort, très fort même mais je crois que je n’ai jamais été aussi contente de l’entendre pleurer !!!

Je crois qu’on a crié ou parlé très fort, les deux… on était sous le choc, le petit pleurait dans ses bras… je sais que j’ai tendu les bras pour prendre mon bébé, mon trésor mais je ne sais plus si j’ai crié « donne-le moi ! » ou si je l’ai simplement pensé… Dès que je l’ai eu dans les bras Louveteau s’est assez vite calmé, il reniflait encore un peu et moi j’ai dû m’asseoir sur le canapé parce que mes jambes flageolaient et que mes mains tremblaient si fort que j’avais peur de le lâcher.

Est-ce que c’est à ce moment là que j’ai dit « il faut l’emmener à l’hôpital » ? Mon Loup n’est de loin pas fan des hôpitaux, des médecins etc. alors il m’a dit « Si tu veux, on fait comme tu veux mais on pourrait déjà peut-être le déshabiller pour voir nous s’il a des marques quelques part ? ». Pendant ce temps Louveteau était tout à fait normal, son papa lui a touché toute la colonne vertébrale, les jambes, les bras et le petit rigolait quand ça chatouillait ! On a vu une jolie bosse au niveau de l’arcade gauche, une petite tache un peu rose sur le haut du crâne à droite et quelques marques un peu rouges sur les bras… A y repenser je crois que je l’ai trouvé étrangement zen mon Loup, beaucoup plus que moi en tout cas ! Il a bien géré la situation de stress, il essayait de me rassurer je crois…

J’ai essayé d’appeler les urgences pédiatriques, celles qui prennent sur rendez-vous : le répondeur disait qu’il n’y avait plus de place… J’ai appelé les urgences de l’hôpital des enfants, quatre fois : « toutes nos lignes sont occupées »… J’en aurais pleuré mais je me suis maîtrisée, j’ai lu qu’il fallait surveiller Louveteau, lui donner à manger et vérifier qu’il ne vomisse pas, ne soit pas léthargique… On lui a donné un peu d’eau à boire, on l’a fait marcher à quatre pattes et debout, tout semblait normal. Il a régurgité un peu d’eau avec une odeur de vomi du yaourt du goûter… J’ai recommencé à paniquer mais mon Loup m’a dit que c’était vraiment un tout petit peu et qu’avec le roulé-boulé qu’il avait fait c’était peut-être normal… Il continuait de me répéter « si tu veux on va aux urgences, si ça te rassure mais tu sais, on va attendre des heures, il a l’air tout normal, il joue avec ses livres musicaux, sourit, rigole. Regarde-le, regarde ton fils, tout va bien ! ». Oui c’est vrai, tout avait l’air d’aller bien alors je lui ai donné son dîner, il a tout mangé, bu son biberon totalement normalement… Je me sentais quand même plus rassurée mais c’est mon Loup qui avait besoin d’être rassuré cette fois, il s’en voulait énormément d’avoir manqué de vigilance, il me disait « c’est ma faute ». Non, bizarrement je ne lui en voulais pas, ça peut arriver, ça arrive à tout le monde, il faut juste qu’on fasse beaucoup plus attention dorénavant et qu’on anticipe encore plus pour éviter les accidents… Et qu’on installe cette putain de barrière en haut de l’escalier !!!

J’ai couché Louveteau comme d’habitude, il m’a fait au revoir de la main avant de s’endormir, comme quasi tous les soirs. En redescendant je me suis effondrée en larmes… J’avais besoin de me libérer de ce poids qui me pesait sur l’estomac…

Je suis remontée trois fois voir mon bébé, vérifier qu’il dorme bien, qu’il respire normalement… J’ai mal dormi, dès que je l’entendais bouger dans le babyphone je veillais pour savoir si tout allait bien. J’ai fait des cauchemars en dormant. Même éveillée je revois la scène, la tête de mon bébé en bas de l’escalier… J’entends encore le hurlement de terreur et d’impuissance de mon Loup qui voit son petit débouler dans l’escalier sans pouvoir le rattraper… Je crois que cette image et ce cri vont me suivre encore un moment…

L’essentiel est que tout aille bien : mon bébé a l’air tout à fait normal, sa journée chez la nounou s’est bien passée, il s’est juste réveillé en hurlant de sa sieste… peut-être qu’il a refait ce cauchemar aussi…

Ma vie hier soir aurait pu basculer totalement mais je crois qu’une main bienveillante a veillé sur notre Louveteau alors du fond du cœur, qui ou quoi qu’elle soit, je la remercie de tout mon cœur de maman.

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Un deuxième enfant

2 Janvier 2017 , Rédigé par Maman-Louve Publié dans #Bb

Un deuxième enfant

Chère lectrice,

je tiens d'abord à m'excuser d'avoir un peu délaissé ce blog... la vie file à 100 à l'heure entre le travail, la maison et un louveteau qui a commencé l'école en septembre et demande beaucoup d'attentions quand on est avec lui car il veut profiter de ses parents !

Après beaucoup de réflexions, de discussions, de doutes et d'interrogations, Papa-Loup a accepté mon envie d'un deuxième enfant. Nous avons commencé les essais au début de l'été, le premier cycle s'est soldé par une fausse couche précoce mais le troisième cycle a été le bon!

Alors maintenant je peux le dire, Louveteau va avoir une petite soeur en mai 2017!

Je suis extrêmement heureuse et ... fatiguée! Aucune grossesse ne se ressemble mais il me semble que celle-ci est plus difficile que la première, sûrement parce que je n'arrive pas à me reposer comme il faut avec Louveteau à gérer en plus...

Et j'en profite pour te demander ton avis : il me faut trouver un surnom pour cette petite puce sur le blog, alors si tu as envie de participer n'hésites pas à me proposer tes idées!

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Caro Nonno

1 Décembre 2013 , Rédigé par Maman-Louve Publié dans #Humeur(s)

Caro Nonno

Chère lectrice,

Nous sommes le 1er décembre et aujourd’hui commence donc la période de l’Avent, ce qui signifie qu’on se rapproche de Noël… Je n’aime pas Noël, ou plutôt je n’aime plus Noël ! Ça fait 18 ans cette année que je n’aime plus Noël, depuis qu’il est parti… Avant, quand j’étais petite, j’adorais ce moment de l’année ! Tous les autres mois il était souvent en voyage, rarement là pour nos anniversaires même s’il écrivait des lettres pour dire qu’il pensait à nous. Ces lettres je les ai toutes gardées, je les relis parfois (mes fameuses boîtes à souvenirs), elles portent des timbres de l’autre bout du monde, de contrées inconnues et sauvages que je visiterai peut-être un jour… Mais à Noël il était TOUJOURS là, c’était précieux ! Nous ne sommes pas vraiment croyants au sens religieux du terme, mais Noël pour moi c’était la présence de mon grand-père, les cadeaux, le droit de regarder les dessins animés, le sapin décoré et illuminé, la table de fête où l’on mangeait tout sauf la traditionnelle dinde et les soirées où j’avais le droit de veiller tard pour profiter de ma famille au complet. Je me rappelle d’un Noël où je devais avoir 10 ans : la nappe rouge avec des dessins de sapins verts, les serviettes en papier avec des bonhommes de neiges, des paillettes, des confettis et une table remplie de barquettes en aluminium car nous avions commandé chez le traiteur chinois tout, absolument tout ce qui nous faisait envie ! Il y en avait pour un régiment alors que nous n’étions que quatre et mon grand-père, aussi gourmand que moi (ou plutôt c’est moi qui suis aussi gourmande que lui), s’en donnait à cœur joie à goûter à tout…

Mais voilà, il n’est plus là. Le reste de l’année il me manque, bien sûr, mais pas plus que quand il était en voyage… Je pourrais encore me dire qu’il est quelque part en Afrique et qu’il reviendra. A Noël c’est différent… Chaque mois de décembre qui passe depuis 18 ans je me rends compte encore plus cruellement qu’il ne sera jamais plus là pour Noël… qu’il ne connaîtra jamais son arrière-petit-fils… qu’il ne le verra pas grandir, qu’il ne lui ramènera pas de cadeaux de l’autre bout du monde… qu’il ne regardera pas les Tom&Jerry ou Beep-beep&Coyote avec lui en rigolant comme un gosse…

Depuis qu’il est parti je me force à faire bonne figure pour des Noëls en famille qui me semblent de plus en plus insipides, inutiles, vides de sens… Je m’efforce de faire des cadeaux personnalisés pour chacun, de recevoir des cadeaux avec le sourire alors qu’à l’intérieur je pleure, parce qu’aucun ne viendra plus jamais de lui ; j’essaye d’être là pour ce qu’il reste de ma toute petite famille alors que j’ai juste envie de rentrer me cacher dans une grotte et de laisser passer cette période qui ne me plaît plus…

Mais cette année c’est différent… Cette année louveteau est là et, même s’il est encore petit, je vais perpétuer la tradition pour lui, rien que pour lui… Je veux que lui aussi garde de bons souvenirs des Noëls en famille, je veux voir ses yeux s’écarquiller devant les guirlandes, les boules et les lumières du sapin, je veux le voir déchirer le papier cadeau de ses jouets et s’amuser à le froisser en laissant de côté le jouet, moins intéressant, comme moi quand j’étais petite… Pour lui, pour ses yeux qui s’émerveillent et s’illuminent à la découverte de ces tout-petits riens de notre quotidien, pour ce sourire et ces expressions qui parfois me rappellent mon grand-père, pour lui qui porte un peu de son aïeul en lui et qui ainsi le maintient encore un peu vivant, pour mon louveteau cette année je vais faire un sapin, le décorer, emballer des cadeaux dans du joli papier et peut-être, oui peut-être que je serai un peu moins triste qu’avant…

L’amour est plus fort que la mort… ma caro Nonno, sapessi quanto mi manchi !

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18 Mars 2016 , Rédigé par Maman-Louve

3 ans mon louveteau! Déjà...!

Il y a 3 ans cela faisait 9 mois tout pile que je te portais dans mon ventre, que je me préparais à ton arrivée, que mon cœur était déjà aussi plein de toi que mon ventre était rond!

Il y a 3 ans le 17 mars à 21:30 je partais à la maternité, anxieuse (un peu) de savoir comment allait se passer ton accouchement, impatiente surtout de te serrer contre moi et non plus "dans" moi, impatiente de te respirer, de t'admirer, de m'interroger pour savoir à qui tu ressembles...

Il y a 3 ans j'étais loin d'imaginer la douleur, la fatigue, l'épuisement, la crainte de devoir passer en césarienne d'urgence, les 11 heures passées à m'inquiéter pour toi, pour que tout se passe bien, pour que ton arrivée en ce monde se passe le mieux possible et en douceur.
J'étais aussi loin de m'imaginer que tout cela serait balayé en une fraction de seconde lorsqu'après ton premier petit cri j'ai accueilli ton petit corps tout chaud sur ma poitrine! Toute ma vie je me rappellerait de l'intensité de ce moment, de sa charge émotive incroyable, de ce moment où tu as réellement fait de moi une maman!

Depuis lors je m'efforce de faire ce qu'il y a de mieux pour toi, pour ton développement personnel, pour ton éducation, pour t'offrir le meilleur mais surtout pour te rendre heureux! Quitte parfois à m'oublier un peu moi-même... mais c'est le lot de tout parent aimant je crois.

Depuis 3 ans tu me combles de bonheur, tu me remplis de fierté, tu me fais tourner en bourrique aussi!

Je t'aime de tout mon cœur mon louveteau ❤️ je suis si fière du petit garçon que tu deviens!

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Perdre son insouciance

28 Novembre 2013 , Rédigé par Maman-Louve Publié dans #Humeur(s)

Chère lectrice,

Je vais te raconter comment j’ai perdu mon insouciance, cette espèce de légèreté de vivre et une certaine sérénité, en devenant maman…

J’ai eu une grossesse plutôt facile, dénuée de tous les grands maux habituels d’une femme enceinte, à l’exception du mal de dos/mal dans les côtes/insomnie des trois derniers mois… Comme beaucoup de femmes, ayant pris 15kg au total, j’avais sur la fin de la peine à marcher sans m’essouffler : ma démarche s’apparentait plus à celle d’un pingouin qui aurait gobé une pastèque que d’une femme sexy et dynamique… Je ne fermais plus aucun manteau, je ne voyais plus mes pieds ni une autre partie plus intime de mon anatomie depuis des mois ; je mettais environ dix minutes à mettre des chaussettes, ne parlons même pas des chaussures ! Ma libido était à environ 20'000 lieues sous les mers, à peu près au niveau de la fosse des Mariannes, mais malgré tout je me sentais bien, heureuse et épanouie. Louveteau grandissait bien dans mon ventre, gigotait à qui mieux mieux en faisant des saltos dans son « jacuzzi » depuis le 4ème mois.

J’étais plutôt sereine sur le déroulement de ma grossesse et même par rapport à l’accouchement… Il faut dire que mon Loup m’a beaucoup aidée à ne pas m’angoisser, beaucoup rassurée dès qu’un doute m’assaillait : tout au long de ma grossesse il m’a répété « tu verras, JE SAIS que ça va bien se passer ». Il avait raison, on va dire que globalement tout s’est bien passé, l’accouchement y compris malgré quelques petits désagréments (déchirure/épisio). Et puis de toute façon on oublie vite le négatif… moi en tout cas j’ai très vite oublié tout le « avant ». Dès que louveteau est sorti, dès qu’il a poussé son premier (unique) cri comme pour dire « ça y est je suis là », dès qu’on me l’a posé sur le ventre et qu’on a échangé notre premier regard, dès que j’ai vu du coin de l’œil l’émotion de Papa-Loup qui me serrait la main en me disant « je t’aime, je vous aime »… tout le reste à presque disparu de ma mémoire… j’étais maman ! Cet enfant tant désiré était là, sous mes yeux, sur ma peau, déjà aimé au-delà des mots, aimé de cet amour inconditionnel de maman-louve qui ne me quittera plus jamais.

Je n’ai à aucun moment douté de savoir m’en occuper, de trouver les gestes qu’il fallait faire, de réussir à comprendre ses pleurs… je savais que ça prendrait du temps, qu’il fallait qu’on apprenne à se (re)connaître et j’étais comme toutes les primipares, un peu empruntée dans mes mouvements avec ce petit être qui me semblait si fragile entre mes mains. Mais je ne peux pas dire que je me sentais angoissée… Le séjour à la maternité a été parfait, j’étais choyée, cocoonée, on m’amenait à manger, à boire ; j’avais des visites, suffisamment pour me sentir entourée mais pas trop pour ne pas étouffer ni me fatiguer…

Cependant, Papa-Loup était pressé de nous voir rentrer dans notre nid, notre home sweet home… on lui manquait, il avait pris congé exprès pour être là, il passait la journée (ou presque) avec nous, il avait du mal à nous quitter le soir... J’ai accouché le lundi matin et déjà le mercredi il se demandait quand il allait pouvoir emmener sa femme et son fils à la maison ; d’un côté je trouvais ça mignon, touchant même, mais moi je ne me sentais pas prête… Plus se rapprochait l’échéance du retour à la maison, plus je paniquais… est-ce que tout est prêt, est-ce que tout va bien, comment on fixe le cosy dans la voiture, est-ce que j’ai tout ce qu’il faut pour m’occuper de bébé, le frigo est-il plein ?

Lorsqu’on m’a dit que tout allait bien pour louveteau, que ma montée de lait s’était faite correctement, qu’il avait repris un peu de poids, que ma cicatrice d’épisio était en bonne voie de guérison et ne nécessitait plus de soin particulier, bref que « si j’étais prête » je pouvais sortir vendredi après-midi je me suis effondrée en larmes et sanglots dans le genre « booooouhouhou mais je ne suis pas prête ! »… Vous voyez le tableau ? Finalement en parlant avec Papa-Loup, avec ma mère, la sienne et surtout les sages-femmes j’ai compris que c’était normal (merci les hormones !), que tout se passerait bien et que de toute façon il fallait bien que je me jette dans ce gouffre vide (ou plutôt rempli de points d’interrogations) qu’était le « retour à la maison à trois ». J’ai pourtant un bon cerveau qui réfléchit plutôt pas trop mal d’habitude mais je n’avais pas réellement réalisé qu’on partait à la maternité à deux (et demi) et qu’on en revenait à trois, avec toute l’organisation que ça nécessite… C’est idiot non ?

Nous sommes donc rentrés à la maison le vendredi après-midi… Pendant quelques jours je me suis sentie un peu (beaucoup) perdue. Certes, je retrouvais mes marques, mon nid, mon logis, mes habitudes… oui mais une bonne partie de ces habitudes étaient fortement chamboulées par l’existence de ce petit louveteau qui dormait paisiblement dans son Cocoonababy (oh ben tiens ça me fait penser qu’il faudra que je vous en parle de cette merveilleuse invention !).

Et là, chez moi, avec mon petit bonhomme dans mes bras, j’ai pris conscience que rien ne serait plus comme avant (rien de négatif, au contraire même, mais juste différent) : j’étais maman et avec ce nouveau statut j’avais hérité de toutes les préoccupations d’une mère (a-t-il assez mangé ? froid ? chaud ? soif ? bobo ? etc.). Je ne saurais vous le décrire mais j’ai eu le sentiment très fort que je perdais mon insouciance, cette légèreté de vivre où on se dit que tant pis si les courses/le ménage/la lessive ne sont pas faites, tant pis si on se couche/lève tard, tant pis si on ne suit pas le planning que l’on avait prévu… où l’on remet à demain (ou à la semaine prochaine, ou même à celle d’après) certaines choses, où on oublie d’en faire d’autres mais ce n’est pas grave. Non, là ce genre de joyeux foutoir n’était plus possible, j’avais un bébé dont j’étais responsable et qui avait besoin de moi, besoin d’une structure, d’horaires et de stabilité !

Depuis lors j’ai donc ces deux petites rides d’expression entre les deux sourcils qui se creusent, celles qu’on appelle la ride du lion mais que moi j’ai plutôt envie d’appeler la ride des mamans. Je ne suis pas forcément inquiète (quoique…) mais toujours un peu soucieuse même si mes préoccupations changent gentiment de sujet au fil de l’évolution de louveteau… Ne vous méprenez pas sur mes propos, je suis très heureuse mais il est vrai que Papa-Loup me fait parfois remarquer que je pourrais sourire un peu plus… Alors l’un n’empêche pas l’autre me direz-vous… Oui en effet, mais vous avouerez qu’il est difficile, après une journée de travail, de sourire tout en pensant : à laver ce satané tire-lait pour qu’il ait le temps de sécher à l’air libre avant que je ne le range pour ne pas l’oublier le lendemain ; à faire le chèque pour la nounou et pour la taxe d’habitation (sans oublier l’enveloppe et le timbre, tiens d’ailleurs il faudra peut-être penser à la poster aussi !) ; à préparer le repas de louveteau du lendemain (merde j’ai plus de courgettes et ça fait déjà deux fois cette semaine qu’il mange un menu avec de la carotte, qu’est-ce que je vais trouver à lui faire ? – je savais que j’avais oublié quelque chose sur ma liste de courses ! – merci Picard et ses légumes nature congelés et coupés pour mamans overbookées) ; à préparer ses habits et les miens pour le lendemain (zut, quelqu’un a regardé la météo ?) ; à donner le bain, changer, nourrir ledit louveteau (et re-zut il est déjà 19h15, il chouine et on est à la bourre sur le planning !) ; à le coucher et faire en sorte qu’il s’endorme avant 21h (poussées dentaires, pas gagné); à me poser 5 min sur l’ordinateur ; à aller prendre ma douche et laver/sécher les cheveux sans réveiller le petit (et zut j’ai oublié le shampoing, tant pis on se lave les cheveux au gel douche-penser à racheter du truc-bidule pour les cheveux-pas s’étonner d’avoir la tignasse qui ressemble à de la paille) ; à manger nous aussi (d’ailleurs, qu’est-ce qu’on mange ? bah, un truc vite fait, il est déjà 21h45 !) pour finalement m’écrouler à 22h15 et m’endormir en 30 secondes sur le canapé pour me réveiller une heure plus tard et opérer péniblement un transfert jusqu’à notre lit à l’étage…

Alors oui, c’est vrai mon Loup, je souris un peu moins qu’avant, du moins le soir, car tous les soirs c’est le marathon, la course contre la montre pour ne rien oublier/tout faire/être à l’heure sur le timing, tout en évitant la phase chouinante (chiante) de bébé fatigué/affamé… mais j’imagine que c’est le lot de toutes les mamans non ? Et puis parfois lorsqu’on se pose enfin tous les deux, je la retrouve un peu cette insouciance, malgré la fatigue/la sale tête/les cernes, lorsqu’on se met à délirer tous les deux et qu’on attrape des fous rires mémorables en se moquant de nous-mêmes et en caricaturant notre façon de vivre…

Insouciante et maman ça n’est pas vraiment compatible mais à choisir je préfère mille fois être maman !

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8 mois et demi d'allaitement - Le jour où j'ai rangé mon tire-lait

15 Décembre 2013 , Rédigé par Maman-Louve Publié dans #Bb

Chère lectrice,

Comme tu as probablement pu le lire dans mon post sur l’allaitement, je pensais écrire ce billet un peu plus tard, peut-être pendant les vacances de Noël, peut-être en janvier… Louveteau en a décidé autrement…

Depuis quelques temps je ramais avec mon tire-lait, j’avais de moins en moins de lait et surtout un louveteau plutôt distrait qu’il fallait presque forcer à reprendre le sein quand il se redressait pour regarder ce qui se passait autour… Et puis un jour il a mordu ! Fort… Sous le coup de la surprise et de la douleur j’ai poussé un « Aïe » retentissant, il s’est décroché et m’a regardé avec des yeux tout ronds et un peu tristes, la lèvre du bas repliée, prêt à pleurer… Je l’ai tout de suite câliné, rassuré, en lui expliquant doucement que non, il ne fallait pas mordre, que ça faisait mal. Il a tendu un bras vers mon visage avec un petit sourire, comme pour s’excuser. Une semaine après rebelote, il mord, cette fois un peu moins fort mais aïe tout de même… je lui réexplique, il reprend le sein et là il me regarde en coin avec un œil coquin, je vois nettement sa mâchoire bouger au moment où il retire sa langue et mord. « Non, ça il ne faut pas faire ! » Et il rigole… Bref, pendant une semaine il a tétouillé et à la fin de la tétée il mordillait le sein comme pour dire « c’est bon, j’ai fini, ya plus… ».

Le 30 novembre nous allons à un mariage, je décide d’emmener un biberon pour m’éviter d’avoir à acheter un pull/robe d’allaitement ou prévoir de donner le sein dans une salle des fêtes remplie de personnes que je connais à peine… Il le boit en plusieurs fois, pas vraiment motivé (ce n’est pourtant pas, et de loin, la première fois qu’il boit au biberon), trop intéressé par ce qui se passe, les lumières, les gens, la musique, les personnes qui mangent dans des assiettes. Pour te dire, il n’a quasiment pas fait la sieste !

Le lendemain au réveil je m’installe pour l’allaiter, je dois presque le rapprocher de mon sein pour qu’il ouvre la bouche, il me regarde et mord directement ! Fort… Enième explication en douceur, j’essaye de faire sortir un peu de lait pour l’appâter mais rien, il tourne la tête et repousse le sein, veut se redresser. Je le change de côté, lui propose son sein « préféré » mais même scénario, avant même d’essayer de téter il mord et pousse mon sein à deux mains !

Alors oui, j’ai bien sûr entendu parler de la « grève de la tétée » mais il y a un hic… je n’ai plus de réserves de mon lait au congélateur. A force de mordre et mordiller, mes tétons sont devenus extrêmement douloureux, presque crevassés. Et puis je ne supporte plus mon tire-lait alors l’idée de devoir tirer mon lait à la place des tétées pour qu’il ait encore mon lait, sans même avoir le plaisir d’avoir mon fils au sein quand je suis là, ça non, vraiment c’est trop m’en demander, d’autant qu’on ne sait pas combien de temps ça pourrait durer (si c’est vraiment une grève) et qu’il faudrait que je tire bien plus de 3 fois par jour pour arriver à lui faire 3 biberons décents… Et puis mon objectif allaitement était : jusqu’au lait de croissance ou jusqu’à ce qu’il ne veuille plus.

Nous sommes donc dimanche matin 1er décembre, mon fils a faim mais ne veut pas du sein et je bénis mon côté mère organisée-flippée qui m’a fait acheter des bouteilles de lait 2ème âge au supermarché « au cas où » je n’aurais plus assez de lait… Et là mon fils ouvre grand la bouche pour le biberon et boit quasi sans sourciller 150ml !

Au vu de son comportement des dernières semaines, je sentais que ce moment allait arriver, je pressentais qu’il était en train de se détacher de l’allaitement… Ça n’a donc pas été une surprise totale mais j’ai malgré tout versé ma petite larme avec Papa-Loup ! Mon désarroi a été de courte durée mais il m’a permis de me rendre compte de ce que certaines mères vivent lorsque leur enfant refuse le sein d’un seul coup… J’ai lu quelques témoignages où elles disent se sentir rejetées par leur enfant et j’avoue avoir ressenti ce sentiment, même s’il était moins fort puisque d’une certaine façon j’avais eu des avertissements avant.

Pendant ces dix jours j’ai quand même persévéré à lui proposer le sein à chaque fois, sans qu’il voie le biberon au préalable, comme pour des tétées-câlins… A chaque fois sa réaction a été la même, il mordait puis repoussait à deux mains avant même de téter. Il n’y a eu que deux fois où il a accepté de téter un peu, c’était pendant la nuit lorsque que la douleur des poussées dentaires le réveillait en hurlant et que j’essayais de le consoler…

Si au départ je me suis sentie triste, j’avoue qu’au final je suis soulagée… Même si pour le moment c’est toujours moi qui me lève le matin, je sais que si un jour j’ai besoin de plus de sommeil Papa-Loup pourra prendre la relève et donner le biberon du matin à son fils. Même si je ne l’ai pas encore fait, prochainement je pourrais même imaginer aller boire un petit apéritif après le travail avec les copines avant de rentrer sans craindre que louveteau n’hurle de faim en m’attendant. Samedi passé j’ai laissé louveteau à son papa en fin de matinée-début d’après-midi pour aller acheter les cadeaux de Noël… ça fait du bien de se changer un peu les idées même si c’était blindé de monde et pas vraiment de tout repos !

Et puis j’ai enfin remis des soutiens-gorge « normaux » ! Oui oui des jolis, avec décors, dentelle, armature et tout le tra-la-la ! Oui sauf que… j’ai perdu au moins une taille de bonnet et je nage dedans ! Donc mon prochain achat sera des soutifs à ma taille… Parce que ça on oublie un peu de te le dire avant et puis tu as quand même passé 9 mois de grossesse et quasiment 9 mois supplémentaires avec les seins bien tendus et gonflés.

J’ai un peu galéré pour lui trouver un lait qu’il accepte car je voulais à tout prix éviter un lait avec de l’huile de palme, or ils en ont (presque) tous ! C’est quand même un comble, dire que c’est des produits pour bébé… Le premier lait en poudre que j’ai trouvé au magasin bio avait une odeur infecte et rance, louveteau le refusait en bloc et je le comprends ! Finalement j’ai trouvé ce qui lui convenait. Dans une semaine j’ai rendez-vous chez la pédiatre pour la visite des 9 mois et elle me dira probablement que je peux passer au lait de croissance puisqu’il supporte très bien les yaourts au lait de vache.

Depuis, tout se passe bien, je n’ai eu aucun problème d’engorgement, preuve que j’avais vraiment moins de lait. Je suis heureuse de donner le biberon à mon fils, je peux même lui faire des bisous sur le front pendant qu’il boit et puis je peux surveiller la quantité qu’il boit par jour et ça me rassure.

Chose étrange (et je l’avais lu aussi sur un autre blog de maman), je dois maintenant plus penser à lui faire des câlins alors qu’avec la tétée on avait un rapport nourriture-câlin tout en un.

8 mois et demi d’allaitement qui sont passés à une vitesse folle… mais je suis ravie d’avoir atteint l’objectif que je m’étais fixée au départ. Mon louveteau grandit mais il me regarde toujours avec ses petits yeux coquins plein d’amour et ça c’est le principal !

Alors, tire-lait lavé et rangé bien au chaud dans son carton, à ressortir pour Numérobis ?

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10 mois déjà!

18 Janvier 2014 , Rédigé par Maman-Louve Publié dans #Bb

Chère lectrice,

Mon louveteau a 10 mois aujourd’hui…

Mon bébé, 10 mois de joie et de bonheur à l’état pur ! 10 mois de tes regards de plus en plus vifs et éveillés et de tes coups d’œil coquins ; 10 mois d’apprentissage de nous deux, de nous trois, 10 mois de découverte du monde qui t’entoure, 10 mois d’émerveillement ; 10 mois de tes sourires au quotidien et de ton rire « qui lézarde les murs » comme dans la chanson de Renaud. (Oui je sais, j’ai des références musicales de trentenaire, voire plus, mais les textes « de mon époque » sont quand même plus profonds que les « papaoutai » non ? Enfin, ça c’est un autre discours…)

Ces 10 mois ont passé à une vitesse impressionnante, 10 mois qui t’ont transformé de petit bébé à petit garçon dont le caractère commence à se manifester de plus en plus… Je suis partagée entre mon envie de retrouver mon petit bébé, de revenir en arrière, d’arrêter ce temps qui file à une vitesse vertigineuse et ma curiosité de te voir grandir et évoluer, de suivre un à un tous tes apprentissages… Alors je me dis que la route est devant : le plus beau, le plus fort, le plus instructif reste à venir ! Je vais mettre tes pas dans les miens pour t’ouvrir la voie, te montrer le chemin, t’avertir des embûches et te protéger des obstacles mais je vais aussi mettre mes pas dans les tiens pour que tu me montres où tu veux aller… Je veux être ton guide et ton support, j’ai hâte mais pas trop non plus car tu grandis bien assez vite déjà et je tiens à savourer chaque instant de cette croissance, chaque centimètre de plus, chaque bêtise, chaque rire, chaque émerveillement…

Ces derniers mois j’ai l’impression qu’il y a une nouveauté par jour, soit dans tes attitudes, soit dans tes gazouillis où tu mélanges de plus en plus de syllabes… J’essaye d’en noter le plus possible pour ne pas oublier… la plupart sont peut-être banales ou communes mais tu es mon premier et chaque avancée m’émerveille !

Tu te mets debout dans ton parc, tu jettes tous les jouets et les peluches qui sont dedans par-dessus bord en criant « béh-béh !» qui vaut pour « tombé ». Et même si Papa-Loup et moi avons décidé de ne pas les ramasser pour te les redonner tout de suite (nous ne sommes pas qualifiés en ramassage de jouets, on n’a pas non plus fait le stage de ramasseurs pour Roland Garros), ça n’a pas l’air de te gêner, toi ce qui t’amuse c’est de vider ton parc mais une fois qu’il est vide tu t’occupes autrement.

Tu essayes d’attraper la queue du chat (ou ses oreilles) mais tu as l’air très déçu et tu ne comprends pas pourquoi elle fuit dès que tu t’approches trop brusquement. Par contre tu te calmes tout de suite quand elle t’entend pleurer et qu’elle vient vers toi, comme pour te consoler.

Tu lèves les bras pour qu’on te soulève quand on te dit « tu viens ? ».

Tu t’évertues à vouloir aller vers les prises mêmes si c’est la cinquantième fois que l’on te dit non, c’est dangereux.

Tu tends les objets et les reprends en disant « ta » et « té ».

Tu t’énerves visiblement quand tu montres un jouet en faisant tout en discours et que nous, parents débiles, ne comprenons pas ce que tu souhaites.

Tu crises un peu quand on te déplace ou qu’on t’empêche de faire ce que tu veux faire.

Tu montres toutes les lumières de la maison en disant « té-té ».

Tu dis « pa-pa » à ton père mais aussi à moi. Quand je te regarde en disant « non, moi c’est ma-ma » tu me fixes l’air concentré et tu répètes « pa-pa »… mais dans le babyphone la nuit quand tu te réveilles et que tu appelles tu dis bien distinctement « ma-ma »… A croire que tu le fais exprès pour me faire tourner en bourrique, hihi ! Finalement, depuis hier tu dis « mamamam », peut-être que tu as compris la différence ?

Il y en a des centaines d’autres de ce genre et toutes te font grandir un peu, apprendre, découvrir, avancer… Et nous, parents primipares, nous retombons un peu en enfance à travers toi, en regardant la vie à travers tes yeux.

Tu es notre bonheur de chaque jour et on t’aime si fort !

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Se retrouver à deux quand on est trois

26 Février 2014 , Rédigé par Maman-Louve Publié dans #Humeur(s)

Chère lectrice,

A la base je voulais écrire cet article pour la Saint-Valentin, ça me semblait indiqué pour l’occasion… même si je n’aime pas particulièrement cette fête très (trop) commerciale. Malgré tout j’étais contente de recevoir un joli bouquet de roses de mon Loup, parce que finalement, la dernière fois que j’ai eu des fleurs c’était à la maternité pour la naissance de louveteau… oui, chère lectrice, même avec un mâle adorable et attentionné, les bonnes habitudes des petites attentions qui font tant plaisir se font plus rares avec le temps… Pas par manque d’amour non, mais parce qu’on n’y pense plus, parce qu’on est des parents-débordés-qui-bossent-comme-des-dingues, parce que dès qu’on a fini le boulot on met la casquette de notre deuxième métier : parents ! Et qu’après ça on s’écroule…

C’est donc le propos de mon billet. Au départ il y a un couple très amoureux qui se fait plein de câlins, de tendresses, de papouilles, tout le temps, à toute heure, sans raison, juste parce qu’on a besoin de se sentir tout près, collés-serrés (on est tactiles ou on ne l’est pas) ; un couple qui parle beaucoup, énormément, de tout et de rien, de la politique, d’égyptologie, d’astrologie, de la possible vie extra-terrestre et j’en passe ; qui refait le monde, qui voudrait le changer, qui cherche une solution pour sauver la planète (oui, rien de moins) ; qui cherche des idées pour inventer quelque chose qui le rendrait millionnaire et servirait à bon nombre de personnes (oui oui on a de l’ambition) ; qui regarde des films, des dessins animés (oui, grands enfants, toujours), des spectacles comiques et qui rigole à tout bout de champ en faisant des imitations ; un couple qui s’entend bien (ok, pas tout le temps, mais presque !) et décide de vivre ensemble.

A l’arrivée on a un couple qui peine à passer des moments à deux, par manque de temps et d’énergie… Entre-deux il y a eu un louveteau et ce n’est pas un petit changement !!! Oh attention hein, je ne me plains pas, j’ai voulu avoir louveteau, j’étais consciente des implications et je sais que cette situation est transitoire, mais je ne fais que constater ! Un bébé demande tellement d’énergie et d’attention ! Quand il sera plus grand et un peu plus indépendant je pense (j’espère !) qu’on pourra plus facilement lui dire d’aller jouer dans sa chambre un moment et trouver du temps pour nous…

Mais pour le moment c’est compliqué… ce n’est pas gravissime, on n’en souffre pas vraiment mais je me dis qu’il faut aussi qu’on arrive à se retrouver, à dégager du temps pour s’aimer encore plus fort et se le montrer autant (voire plus) qu’avant… Je comprends mieux maintenant pourquoi les couples peu solides ou s’engageant dans la parentalité en ayant déjà une relation légèrement bancale se séparent dans les premières années de leur enfant... Il faut être un couple en béton pour survivre à ce tsunami, ce bouleversement dans les habitudes, dans la gestion du temps !

Louveteau n’a pas encore un an et je le trouve trop petit, trop accroché à nous, pour le laisser un week-end et partir en amoureux… Peut-être que c’est une excuse, quand on veut on peut, mais moi je n’ai tout simplement pas envie de le laisser un week-end alors que je le vois déjà tellement peu mon loulou ! Bon, donc on tire une croix sur le week-end en amoureux pour le moment…

Le soir et le week-end j’ai plutôt l’impression qu’on co-habite et qu’on co-parente… Je m’explique, Papa-Loup s’occupe de louveteau et joue avec pendant que je fais ses purées, les courses, les lessives etc. Je m’occupe de nourrir, changer, câliner et coucher louveteau pendant que son père a un peu de temps pour geeker… Parfois je prends le temps de me poser un moment avec mes deux hommes mais je ne tiens pas en place, mon cerveau bouillonne et j’ai la liste des « choses à faire » qui tourne en boucle dans ma tête… Peut-être que je m’organise mal, je ne sais pas, il ne me semble pas perdre du temps inutilement, au contraire il me semble que je passe mes soirées et mes week-ends à courir pour faire le maximum de choses en un minimum de temps… Toujours est-il que quand louveteau est à la sieste ou au dodo pour la nuit et que j’évite donc les tâches qui font du bruit et risquent de le réveiller, moi aussi j’ai envie d’un peu de temps pour geeker, pour prendre ma douche etc. Ensuite il nous reste de notre soirée une heure, une heure trente, deux heures à tout casser pour manger et regarder un peu la télé… C’est là qu’en général je m’écroule de fatigue, le ventre plein et avec ma « to-do list » cochée comme il faut tout partout !

Alors oui, je l’avoue, il faut parfois que je pense que ça fait un moment qu’on ne s’est pas fait de bisous, de papouilles, de câlins… d’un autre côté c’est notre fils qui en reçoit plein, de notre part à tout les deux ! Mais il ne faut surtout pas qu’on oublie ce qu’on était au départ, nous deux, une Louve et son Loup ! On s’aime, mais l’amour ça s’entretient, sinon la flamme s’éteint doucement !

Je n’ai pas de trucs, je n’ai pas d’astuces à vous donner pour apprendre à se retrouver à deux quand on a un petit bébé entre nous (qui nous sépare mais qui nous unit aussi). Au contraire, d’ailleurs si vous avez envie de partager vos idées vous êtes les bienvenues ! Non, tout ce que j’aimerais dire c’est qu’il faut penser à l’autre d’abord comme un conjoint et non comme un parent ou des bras secourables en cas de pétage-de-plombs-bébé-qui-pleure-tiens-chéri-prends-le… Il faut se souvenir de ce qu’on était, se re-découvrir amoureux, retrouver des habitudes, même insignifiantes qu’on avait avant (se tenir la main pendant le film par exemple). Il faut y penser et le faire, malgré le stress, la fatigue, le gros rhume qui nous lamine pour au moins une semaine etc…

Alors oui, c’est bête mais je me dis que je vais intégrer mentalement dans ma « to-do list » du week-end une case « passer du temps avec chéri, discuter, se câliner ». Parce que si je l’ai choisi c’est qu’il y a une bonne raison, si louveteau existe c’est parce que je l’ai choisi lui et personne d’autre ! Il est mon Loup, envers et contre tout et je n’ai pas fondé une famille avec lui pour la voir se désintégrer par manque d’attention, de communication, d’énergie ou de temps !

Voilà, ça c’est ma « bonne résolution » de Saint-Valentin…

N.B. : honnêtement, j’admire énormément les parents de familles nombreuses et je me demande vraiment comment ils arrivent à gérer leur couple ?! Nan parce que moi j’aimerais bien un(e) petit(e) deuxième mais je pense qu’on va attendre un peu quand même hein… d’ailleurs tiens, j’ai trouvé l’idée pour mon prochain article ;)

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BONNE ANNÉE! 2013 nous a comblés avec l'arrivée dans nos vies de louveteau.

31 Décembre 2013 , Rédigé par Maman-Louve

BONNE ANNÉE! 2013 nous a comblés avec l'arrivée dans nos vies de louveteau. Avec quelques heures d'avance (parentalité oblige, à minuit tout le monde dort) je vous souhaite donc un chouette réveillon et une merveilleuse année 2014! Qu'elle vous apporte la santé, la réussite, l'amour et surtout joie et bonheur au quotidien !!! Que nos bébés soient en pleine forme, grandissent bien et continuent de découvrir le monde!

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Besoin de votre avis pour un siège RF (rear-facing) : j'hésite entre Klippan

23 Janvier 2014 , Rédigé par Maman-Louve

Besoin de votre avis pour un siège RF (rear-facing) : j'hésite entre Klippan Kiss2 Duologic, Besafe Izikid X3 Isofix, Britax Hi-Way2 et Britax Max-Way... Auriez-vous testé l'un de ceux-ci et pouvez-vous me donner votre avis? Aucun magasin proche de chez moi n'en propose donc je dois commander sur Internet sans avoir testé l'installation :(

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Rébellion ou La complainte d'une mère-qui-travaille

17 Septembre 2013 Publié dans #Humeur(s)

Chère lectrice, mon problème du jour est que je travaille… J’ai pourtant eu 16 semaines de congé maternité (à partir de la date de l’accouchement) et 3 semaines de vacances en plus ce qui fait que j’ai laissé louveteau à 4 mois et demi. Attention, entendons-nous bien, je ne suis pas à plaindre, j’aime mon travail et j’ai la chance de ne pas être au chômage et de gagner correctement ma vie… Mais voilà, avec l’arrivée de louveteau dans nos vies je réalise très vite que mes priorités ont changé, et pas qu’un peu !

Je suis fille unique et j’ai eu la chance inestimable d’avoir une maman au foyer qui m’était entièrement dévouée parce qu’elle avait choisi sa famille plutôt que sa carrière. Sauf qu’en grandissant, avoir une maman qui a centré sa vie sur sa fille ça devient un peu pesant, voire même compliqué à gérer quand ladite fille souhaite prendre son envol et vivre sa vie.
Moi j’ai toujours dit que je n’arrêterais pas de travailler même si j’avais des enfants… pour ne pas les étouffer en ne vivant que pour eux et pour garder mon indépendance financière (je n’aimais pas l’idée d’être entretenue par un mari, de devoir lui réclamer le moindre centime pour acheter quelque chose etc…). Oui mais ça c’était avant… avant d’être maman, avant de réaliser que le temps passe à une vitesse folle, que mon louveteau grandit (trop) vite, que même si la nounou qu’on a trouvée semble être une perle c’est elle qui verra son évolution et ses progrès jour après jour 10 heures par jour, que je vais certainement rater des instants précieux, que peut-être il marchera ou parlera pour la première fois avec une autre que moi, sa maman…

Cet état de fait m’attriste profondément et me révolte ! J’envie le système suédois (pas la météo) qui accorde 75 semaines de congé maternité rémunéré à 80% du salaire, à répartir entre le père et la mère… Maintenant que je suis maman je me rends compte à quel point il est important de rester le plus possible avec son enfant, du moins dans les premières années. Et pour la première fois de ma vie je me dis que, moi aussi, j’aurais bien aimé être maman au foyer quelques années… mais voilà, de nos jours et dans notre région, un salaire ne suffit pas/plus…

C’est donc le cœur serré que tous les matins je réveille mon louveteau, je l’habille, je l’allaite, je lui fais un gros câlin et je le laisse à son papa qui le dépose chez la nounou (parce que moi je travaille plus loin, j’ai un trajet plus long et parce que, pour être honnête, je n’aurais jamais eu le courage de le déposer moi-même). Tous les soirs je me réjouis de le retrouver mais ce ne sont que quelques heures volées au temps qui passe, organisées à la minute entre le bain, une micro-sieste de louveteau fatigué par sa journée, la préparation des repas et habits pour le lendemain, la tétée du soir et le rituel du coucher… Je n’ai que quelques heures devant moi pour profiter de mon fils avant de le confier aux bras de Morphée et pour passer ce qu’il me reste de soirée avec mon homme, c’est-à-dire très peu de temps où nous nous écroulons de fatigue devant un programme télé inintéressant au possible !

Intérieurement je peste et je me révolte contre ce système qui me vole une partie de ma maternité, parce que j’aimerais tant pouvoir faire autrement… mais à quoi sert cette révolte puisque je n’y peux rien ?! Il ne me reste qu’à rêver qu’un jour peut-être je gagnerai à l’Euromillion, juste un peu, pas forcément le jackpot, mais juste de quoi rester avec mon fils jusqu’à ce qu’il aille à l’école… C’est beau de rêver !

Au temps qui passe, à toi mon louveteau qui me manque chaque minute que je vis loin de toi et à toutes les mamans qui travaillent et se reconnaissent dans mes lignes…

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Qui suis-je?

15 Septembre 2013 Publié dans #Moi

Chère lectrice (et cher lecteur aussi, bien que je me doute que, vu le sujet du blog, il y aura moins de messieurs pour me lire)

Voilà quelques temps que l’idée de créer mon blog me trotte dans la tête, on m’a toujours dit que j’avais un petit talent d’écriture et une bonne dose d’humour… mais ça je te laisserai en juger par toi-même…

J’ai créé ce blog il y a quelques semaines mais le temps m’a manqué pour publier et je te prie de m’en excuser… Il faut dire la vérité, un blog sans articles n’est pas très intéressant n’est-ce-pas ? Et comme je n’ai pas envie de perdre les quelques personnes qui ont décidé de me suivre je me décide à pondre tant bien que mal un premier article pour « appâter le chaland » comme on dit… Vive les vendredis soirs où on n’est pas stressés par la préparation de la journée du lendemain !

Mon retard de rédaction est dû en réalité un cumul de plusieurs raisons : tout d’abord, avant de publier je souhaitais personnaliser mon blog. Mais, étant toute nouvelle dans la blogosphère, j’ai eu un peu de mal à trouver ce qui m’intéressait pour le faire… Les tutos sur le web concernent en majeure partie l’ancienne version d’Overblog ! Et je ne suis pas encore au point pour le langage HTML… Tant pis, la personnalisation plus poussée attendra…

Et puis, pour être honnête, je n’ai pas trop le temps d’allumer l’ordinateur… enfin non, faux ! Je l’allume bien en rentrant le soir mais je n’ai souvent le temps de m’asseoir devant que pour l’éteindre… à quelques rares exceptions près. Oui, mes soirées relèvent du marathon : sortir du boulot, aller chercher louveteau, laver les bibs et petits-pots, préparer ses repas pour le lendemain et ses habits, lui donner son bain (avec papa aussi hein, mais j’ai trop de plaisir à le voir gigoter dans l’eau pour laisser Papa-Loup le faire tout seul !), l’allaiter, le coucher, prendre ma douche… et éventuellement manger moi aussi quand même (parce qu’on ne vit pas que d’amour et d’eau fraîche, quoique…)

Et puis dernière raison mais non des moindres, Papa-Loup n’était pas très… comment dire ? euh… favorable à mon idée d’écrire un blog… Tout d’abord par crainte que ça ne me prenne trop de temps (il joue bien à un jeu PC lui, non mais !) puis surtout parce qu’il n’avait pas envie que j’étale trop notre vie privée… Oui mais voilà, moi j’ai justement envie d’en parler! Pas dans les détails mais quand même, j’aimerais vous raconter mes aléas de jeune maman donc il y aura forcément quelques anecdotes un peu personnelles… Alors pour que tout le monde y trouve son compte et qu’il n’y ait pas d’embrouille j’ai relu le brouillon que j’avais commencé à rédiger pour mon premier article et j’en ai conclu que non, décidément mon cher-et- tendre n’aimerait pas celui-là car il y avait vraiment trop de détails perso… Alors j’ai imprimé mon brouillon pour lui faire lire parce que, quand même, il y avait dedans une jolie déclaration d’amour pour lui ! Et j’ai décidé de réécrire ma présentation, avec un peu moins de détails crousti-perso :0101:

Donc, chère lectrice, il faudra te contenter de ce qui suit pour décider si tu as envie d’en savoir plus sur mes anecdotes de jeune maman… J’ai 30 ans, je suis frontalière c’est-à-dire que j’habite en France et je travaille en Suisse. J’ai rencontré Papa-Loup (l’amour de ma vie) en juin 2008 et nous formions un couple dès décembre 2008. Je suis devenue sa « louve » (d’où le nom du blog – rapport à ma détermination, ma fidélité mais aussi à mon côté maternel et protecteur) et lui mon loup. Nous avions les mêmes envies, les mêmes projets : acheter une maison avec un petit jardin, dans la campagne, pour élever les enfants dont nous parlions déjà dans un environnement sain et serein, loin de la ville et de son système de consommation à outrance. Nous avons ENFIN trouvé et acheté la maison que nous souhaitions en juin 2010 : notre petit nid, notre coin de paradis sans vis-à-vis et avec la forêt juste derrière nous…

Si ça n’avait tenu qu’à moi je crois qu’on aurait fait un enfant tout de suite mais mon homme n’était pas prêt, il souhaitait avant tout que l’on profite de nous… et avec le recul j’admets qu’il avait raison de tempérer car un enfant ça vous chamboule une vie de couple, même la plus solide !

Il me faut aussi présenter nos chats : Camille, la pot-de-colle ultra câline était à mon homme (il y avait aussi Mana, une jolie chatte à moitié siamoise qui a rejoint le paradis des chats en 2012) ; la mienne c’est Zaïna (une écaille de tortue pure gouttière qui commençait à péter un plomb dans mon ancien studio de 25m2 et qui n’avait jamais mis un pied dans l’herbe de sa vie !). Au début ça souffle, ça feule puis petit à petit ça s’ignore et se tolère… on appellera ça une entente cordiale (ce qui n’empêchera pas quelques coups de patte/griffe de temps en temps).

J’ai finalement arrêté la pilule en février 2012 et je suis tombée enceinte fin juin. Les essais bébé feront sûrement l’objet d’un autre billet sur ce blog, ainsi que la grossesse.

Louveteau est né le 18 mars 2013 et il nous remplit chaque jour d’une immense joie !

C’est donc cette nouvelle vie de maman, avec ses questions, ses interrogations, ses problématiques, ses essais et avis sur des articles de puériculture, ses coups de gueule et ses coups de cœur que je souhaiterais partager avec vous.

Et je conclus donc ce premier article, enfin en ligne, en souhaitant avoir de nombreux lecteurs

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L'odeur de mon bébé

20 Septembre 2013 Publié dans #Humeur(s)

Chère lectrice, nous sommes vendredi soir, 21h...

Après une semaine plutôt chargée et intense au travail j’ai enfin récupéré mon louveteau à 18h15 chez la nounou (chez laquelle tout se passe bien, heureusement !). Mon petit bonhomme est souriant : heureux de me voir, il me tend les bras ; il fait des sourires à Nounou en partant et moi je fais des bonds de joie intérieurement car nous commençons le week-end, ce qui signifie pour mon petit cœur de maman-qui-travaille, 2 jours entiers de pur bonheur avec mes amours !

Arrivée à la maison, je sors mon bébé de son cosy pour lui faire un gros câlin… Oui mais voilà, c’est bête à dire, mais mon bébé ne sent pas comme mon bébé ! Il ne sent pas mauvais mais il sent « différent » ; la nounou ne met pourtant pas de parfum mais les habits de louveteau et sa peau sont imprégnés d’une odeur à laquelle je ne suis pas habituée. C’est certainement un vieux reste d’instinct animal qui fait qu’une mère reconnaît son petit dans la meute à l’odeur…

La comparaison animale s’arrête là, je vous rassure, je ne lèche pas mon fils pour le nettoyer donc hop ! Direction le bain ! Ça tombe bien car louveteau adore ça, encore plus depuis que nous sommes passés à la grande baignoire où il peut gigoter autant qu’il veut avec de l’eau jusqu’aux oreilles… Une fois savonné (pourtant le savon utilisé est bio et inodore), maman lui fait un petit massage à l’huile de noyau d’abricot, lui met son pyjama tout beau qui sent la lessive propre et le prend dans ses bras : ouf ! Louveteau a retrouvé son odeur de bébé : je lui sniffe le cou, lui fais des gros bisous bien sonores et ça le fait rire aux éclats… intense moment de bonheur !

Et moi je commence à comprendre le principe du livre « Le Parfum » de Patrick Süskind, parce que moi aussi j’aimerais bien avoir une fiole avec l’odeur de mon petit, pouvoir la renifler éternellement. Parce que je sais qu’un jour il la perdra cette odeur, non pas parce qu’il aura passé la journée dans les bras de quelqu’un d’autre, mais tout simplement parce que mon petit deviendra grand… Oui, j’ai un côté animal et je l’assume, au fond nous sommes (aussi) des mammifères non ?

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Publié depuis Overblog

14 Septembre 2013 Publié dans #Images

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Petite question les mamans : quand avez-vous baissé le sommier du lit de bébé

30 Octobre 2013 , Rédigé par Maman-Louve

Petite question les mamans : quand avez-vous baissé le sommier du lit de bébé au niveau inférieur??

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Oyez oyez, j'ai (enfin) fini mon post sur l'allaitement! Yihaaaa! Plus qu'à

8 Novembre 2013 , Rédigé par Maman-Louve

Oyez oyez, j'ai (enfin) fini mon post sur l'allaitement! Yihaaaa! Plus qu'à mettre en page et publier mais ça arrive!

Je vous préviens j'ai écrit un pavé! :-D

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Vous faites quoi vous à 21h le mardi soir? Nous on baisse en urgence le sommier

11 Décembre 2013 , Rédigé par Maman-Louve

Vous faites quoi vous à 21h le mardi soir? Nous on baisse en urgence le sommier du lit de louveteau qui au moment de le coucher a décidé de se redresser pour explorer en s'appuyant sur le rebord du lit pour se mettre debout Oo

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Joyeux Noël à toutes de la part de Maman-Louve et son louveteau! J'espère que

25 Décembre 2013 , Rédigé par Maman-Louve

Joyeux Noël à toutes de la part de Maman-Louve et son louveteau! J'espère que vous serez gâtées :)

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Le blog a 3 ans!

15 Août 2016 , Rédigé par Maman-Louve

Mon blog a aujourd'hui 3 ans!

Merci à celles qui ont aimé ou commenté malgré mon manque d'activité, Maman-Louve est débordée! J'essaye de revenir vite avec d'autres articles!

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Petit test pour voir si mes bricolages ont fait en sorte que je publie sur ma

3 Septembre 2013 Publié dans #Accueil

Petit test pour voir si mes bricolages ont fait en sorte que je publie sur ma page Facebook ;)

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